LuciLE ou l'esprit fort, II
LocRÈCE, cité, II. 92.
Lllli, désigné sous le nom d'Aii- PHiON, L 33; cité, I, 63, 299.
Magie et magiciens, II. 70.
Magistrats (des), II, 54-59. — Des jeunes magistrats qui font les petits-maîtres, I, 211. Voyez Justice, Robe. — Différence et rivalité entre gens de robe et gens d'épée, I, 66, 298.
Maixdourg désigné sous le nom de Handburg, I, 52.
Maine (le duc du), cité pour son érudition, I. 429.
Maintenon (allusion à M™' de), I,
Malherbe, jugé. I, 29, 48.
Manie des curiosités. Voyez Amateurs de fleurs, etc.
Marâtres (des), I, 151.
Mariage. Usages relatifs aux cadeaux de noces, aux visites faites aux nouvelles mariées, etc, I, 223-225.
« Le mariage met tout le monde
1)1-: s MATli-IlHS,
^ dans son ordre, » I, GlJ, — Mar'iaiii d'inclination, d'intérùt, II, i'J-ôO.
— Des maris, I, 101-10(3.
Mauot, jugé, 1, 30; cité, II. 43.
J/a/er/a/(sm^ (réfutation du), II,
Maximes. Ce ne sont pas des Maximes que La Bruyère a voulu écrire; pourquoi, I, (i.
Médecine et médecins, II. Gii-GO.
Médiocrité insupportable dans la poésie, la musique, la peinture, le discours public, I, 10.
Mé.wge (Gilles). Allusion supposée à .Ménage, I, xviii; I, id-^M; K, 15'2; II, 187; lettre de La Bruyère à Ménage, II, i03.
-Menai. IPPE ou l'iiominc blasj. I, "il.j.
MÉNALQiE ou le distrait. I. Ml.
Ménandue. If, IGl.
.Ménippe ou le vaniteux. I. 71.
Mfn'ophile, ou riionmie <( qui masque toute l'année, » I, 2.j3.
Mehcure ou le complaisant. I, 434.
Mercure galant, jugé, I, 3-'.
Mérite. Voyez le cliap. du Mérite personnel.
Metz (du), 1,219.
MiG\Ai\D, cité, I, 03.
MÉZERAY. Son Iltstoire de France servait de texte aux leçons de La Bruyère au duc de Bourbon, II, 401."
Ministre ou plénipotentiaire (portrait du), I, 3'2'2. — Conseils aux ministres et <( hommes en place, »
Mode. Voir le cliap. de la Mode. If, l-3"2, et De quelques usages, II, 73.
Modestie (de la), I, GO. — De la fausse modestie, I, 378-379.
Mœurs dépravées, I, '248, 2GG, 474.
Moïse, cité, I, 13.
MoLiivKE, jugé, I, 28; cité, I. 431.
Monarchie. Ce qui la fait prospérer, I, 33.J et suiv. Voir le cliap. du.
Souverain ou de la République, I, 311 et suiv.
Monde (du système du), II, 131-13.1.
MoNDOiu, I, 300.
.Mo.\TAiG.\E, jugé, I, 31; imité, I. 1 i.'i.
MoNTAisiER, cité i)our son érudition, 1, 428.
Mo>jTESPA\ (M""' de). Voyez Irène.
Mo\r\!OP.EN(;v, I, 2i0.
.MoNTiiEVEi,, comparé à Bayard, I,
MopsE ou l'indiscret, I, 71.
Moquerie, « souvent indigence d'esprit, i>I, lô."), "^70. — (( La moquerie est de toutes les injures celle qui se pardonne le moins. » {De l'Homme, II, 78.) — De la colère que nous ressentons contre ceux qui nous raillent {Ibid.) — Pourquoi nous ne pouvons pardonner la moquerie, I, 382.
Morale. Des ouvrages de morale anciens et modernes, II, 1.j7 et suiv.
Mort. Pensées sur la mort, I, 308- 37(J.
A'AncissE ou l'homme à la mode, I,
\altre (Le Xostre), II, 130.
XiCAXDRE ou l'homme qui veut se remarier, I, 107.
Nicole, cité, I, 31, n. 4.
Noble (le) dans la province et à la cour, I, 20.'). — Le noble de province, I, 408.
Noblesse et roture. Lettres de noblesse, usurpation de noblesse, mésalliances, etc., II, 33 et suiv.
liôle de la noblessu en France, I, 298.\
No.STiiE (Le). Voyez Naltre.
Nouvelliste (,du), I, 25.
TABLE ANALYTIQUE
NoviON, cité pour son érudition, I,
OEdipe (1'), de CornoillG, II, '2G0.
Ogier (rondeau sur^\ II. 84.
Omphre ou riiypocrite de dévotion, II, 24-29.
Opéra (de 1'), I, 33.
Oraison funèbre (de 1'), II, 97.
Orange (prince d'). Voiez Guillaume III.
Orgueil et bassesse. I, 193.
Ouvrages écrits par des gens de parti ou de cabale {ouvrages de polémique), I, 47.
OviuE, cité dans les plaidoyers du xvii^ siècle, II, 92.
Pamphile ou le grand seigneur hautain, I, 304.
Panthéisme (réfutation du), II, 125 et suiv.
Paresse (la) « a beaucoup de part dans la recherche que font les hommes des plaisirs, » I. 393.
Paris dans le sens de « la ville, » I, 222. Voyez le chap. de la Ville, I, 207 et suiv. — Particularités sur Paris au xvii'' siècle, II, 169.
Partisans (les), I, 173, 179, 183.
Voyez le chap. des Biens de fortune, I, 169 et suiv.
Parvenus. Voyez Sosie, Champagne, Arfure, Crésus, Sylvain, Dorus, Périandre, Sonnions, Crispins, André.
Pascal, cité, I, 414. — Allusions à Pascal, I, 270; II, 175.
Pastiches de vieux style, I, 145, 256.
Pauvreté. Voyez Riches et pauvres.
Paysans. Leur misère au xvii* siècle, I, 407.
Pellissox, cité pour son érudition, I, 428.
Pénélope de l'abbé Genest, citée, I, 34.
PÉRr\>DRE OU le parvenu, I, 177.
Petits-maîtres, I, 212.
Peuple. Ce que c'est que le peuple, I, 309. — Sa prévention en faveur des grands, I, 279. — Mépris des grands pour le peuple, 1, 286, 289, 290. — Le peuple comparé aux grands; « je veux être peuple, » I, 291, 292, 293. — De sa turbulence intermittente, I, 313. — Moyens employés pour Tasservir,
Phédon ou le pauvre, I, 205.
Phéi.yi'EAix (vicomte de Pontchartrain). Deux lettres à La Bruyère,
II, 409 et suiv.
Phidias, II, 186.
Philaisthe ou l'homme de mérite au service d'un grand, I, 282.
Philémon ou le fat, I, 64.
Philippe ou le délicatexagéré, 1,400.
Philosophe (du), ou de l'écrivain moraliste, I, 26. — Le philosophe (La Bruyère?), I, 457. « Un philosophe se laisse habiller par son tailleur, » II, 14.
Philosophie, u Sa pratique est utile à tous les âges, à tous les sexes et à toutes les conditions. » I, 410.
— Du discrédit encouru par ce mot, du respect qui lui est dû, I,
Piété (ostentation de la), I, 394. — Du retour à la piété, I, 464.
PisoN, cité, I, 401.
Placé (homme qui vient d'être), I, 255, 256, 257.
Plan'cls (Louvois?), I, 259.
Platon-, cité, I, 13, 165, 344, 425; II, 115.
DES MATIl-UES,
Pleurs (des) au théâtre, I, 37.
Pointes (des), I, 15".).
Politesse, I, 147. — Ses avantages,
Pn.vDON, cité, I, 03.
Praxitèle, II, ll't.
Précieuses (allusion aux), I. I^G-IST.
Prédicateur (le), comparé à l'avocat,
II, <.t!t-10'2.
Prélats de cour, I, 436.
Prêt à intérêt, II, 50.
Promenades célèbres au temps de La Bruyère, I, 207 et suiv. Voyez Tuileries, Cours, Vincennes, Rambouillet.
Provinciaux, I, 154.
Prude (la femme), I, 90.
Ficelle, avocat, II, 87.
Question (de la), II, 57.
Quiétisme (Dialogues sur le), II,
'271 et suiv.
QuiNAULT, juge, I, 425.
Rabelais, jugé, I, 30.
Rabitin (Bussy). Voy. Btssv.
Racine, cité,I, 299; apprécié, I, 42; II, 260; comparé à Corneille, I,
Baillerie. Voyez Moquerie et Diseurs de bons mots.
Rambouillet de la Smîlif.re, II, 3.
Rambouillet, jardin public de Paris (faubourg Saint-Antoine), I, 218.
Regnier-Desmarais (allusion supposée à), II, 259. — Met en rapports La Bruyère et Ménage, II, 405.
Religieuses (allusion aux), II, 48.
Religion chrétienne. De sa vérité, II, 122 et suiv.; 141.
Renaudot (l'abbé), II, 262.
Rétributions pour les sacrements, II, 43.
Révocation de l'I'.dit de Nantes (allusion à la), I, 331.
Richelieu [\e cardinal de), I, 414. — Son éloge, II, 250 et suiv.
Riches et pauvres, I, 109, 180, 18S.
189, 193, I9i; II, 52. Voir Gitan et Phédon, Eutijphron, Théramène.
Ridicule (du) au théâtre, et de ses excès, I, 39. — Ne pas le mettre où il n'y en a point, I, 53. — Du ridicule et du rire, I, 381. — Du ridicule et des sources du ridicule I, 446.
Rire (du) au théâtre, I, 37. — Voyez Ridicule.
Robe (petite et grande), I, 210, 212,
Rouan, I, 240.
Roi et Royauté. Voyez le chap. du Souverain ou de la République.
Ro)nan (du), I, 40.
Rondeaux (deux), II, 84.
Ronsard, jugé, I, 29 et 30.
Roscius ou le comédien (peut-être Baron), I, 87.
Rose (Toussaint), II, 202.
Roture, I, 241. Voyez au mot A'oblesse.
Rousseau, I, 248.
RUCCELL\1I, I, 133.
RuFFiN ou l'égoiste bon vivant, I,
Sages, I, 150.
Saint-Pierre (abbé de), désigné sous
le nom de Mopse, I, 71.
Salut. <( Ce qu'on appelle un beau
salut » (à l'église des Théatins),
Saunions (les) ou les anoblis, I, 213.
Santeul (Théodas), I, 450. Lettre de
TABLE ANALYTTOUE
La Bruyère à Santeul , II , 407.
Saruazin, jugé, II, 13.
Satire. Des ouvrages satiriques, I, 9, « Un homme no chrétien et Français est contraint dans la satire, »
Savants. De la prévention contre les savants et la science, I, 427-431.
ScAPiN ou le faux noble, I, 220.
SctnÉr.Y (M"*^ de), citée pour son érudition, I, 428.
SK'-.iiAis (allusion à), II, 259.
Skoi 1ER, cité pour son érudition, I, 4-J8. — Son éloge, II, 204.
Sénèqie, 1, 165.
SÉr.APHiN (le Père), capucin, allusion à ses prédications, II, 89.
Serments (de l'abus des), I, 141,
Siam. Voyage à Siani, I. 198. — Ambassade siamoise à Paris, I, 435. — Des Siamois, II, 120.
Siège. De ceux qui assistent à un siège en curieux, I, 4G8.
Société française (de la) au xyii* siècle. Voyez le chap. de la Société et de la Conversation, I, 129 et suiv; et le Disc, sur Thèophraste, II, 109-174.
SocRATE, cité, I, 70, 425. — Socrate fou plein d'esprit (La Bruyère?), I, 456 ; II, 404.
Solitude. « Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls, » I, 392 et suiv. — La solitude mieux supportée des jeunes gens que des vieillards, et pourquoi, I, 400.
Sophocle comparé à Corneille, I, 43.
Sosie ou le parvenu, I, 174.
Sots, I, 15i, 155, 413, 445-447.
SOYECOCR, I, 315.
Stoïcisme (le) jugé, I, 344.
Straton ou l'aventurier (Lauzun?),
Sublime (du), I, 44.
Sylvain ou l'anobli, I, 176.
TÉLÈPHE ou le présomptueux, I, 412.
TÉLÉPno\ ou le favori (La Feuillade?),
TÉRENCE, jugé, L 28; cité, II, 102.
Testaments (des), IL 59-61.
Théagène ou le jeune seigneur vicieux, I, 279.
Théatiss (allusion aux), II, 42.
Théobalue ou le bel esprit (Bense-
rade), 1, 157.
Théobalde (Fontenelle?) et les Théo-
baldes ou la cabale des auteurs
envieux, II, 240 et suiv.
Théocrine ou le bel esprit vaniteux.
Théocrite, I, 165.
Théodas (Santeul), I, 450.
Théodecte ou le fâcheux, I, 136.
Théodème ou l'orateur qui reste
court, I, 143.
Théodote ou le bel esprit ambitieux.
Théogms ou le grand d'une amabilité banale, I. 303.
Théonas ou le nouvel évêquo, I, 255.
Théophile (le poëte), jugé, I, 29.
Théophile ou l'homme qui veut gouverner les grands, I, 284.
Thèophraste. Discours sur 'i'héophrastc, II, 155 et suiv. — Sa vie,
II, 162-168. — Ses ouvrages, II, 168. — Traduction des Caractères de Tbéophraste, II, 181 et suiv. — Comment La Bruyère profite du livre de Thèophraste, II, 174 et suiv. — Comment il le traduit. II, 177.
Théotiml ou le directeur à la mode,
Théramène ou l'onrichi, I, 221.
TiGELLIN, cité, II, 11-
TiMANTE ou le disgracié revenu en faveur, I, 257.
DES matii:ki;s,
TiMo\ ou lo misamliropc, I, 418.
TiTE-LivE, ci lé, I, \-2.
TranécUe (de la), 1, 38.
Tr.oiLE ou riiomiiio qui c;ouvcrnc un
riche, J, 137.
Tryphon on le vicieux, I, 190.
Tuileries (les), I, 207. 218.
Tyrannie, I, 312.
Usages. Voyez le chai). t)e quelques usages, II, 33 et suiv.
Vi(.\o\, peintre d'iiistoire, I, 03,
n. 1. Ville (petite). Son aspect trompeur,
I, l.')2; ses divisions, I, l,':i3.
Ville (la), par opposition à la cour.
Voir le chap. de la Ville, I. 207 et
suiv.
Vincennes, I, 220. — Désigné sous le
nom de Venouze, I, 103.
Vincent de Paui, (saint), II, 98.
ViRGiLi:, cité. I, 12, 13, lOr».
ViZK (de), II, 2i2.
\'oisiiis de campagne. I, IM.
VoiTuiiK, jugé, I, 27, 32; 11, 13, 8i.
Vanité (de la), J, 374-378, 380, 383.
Vakillas désigné sous le nom de DORILAS, I, 52.
Varron, cité, I, 42 i.
Vaiban. Sa réputation d'infaillilnlité, I, 4f)0.
Vendôme (le duc et le grand prieur de), cités pour leur érudition, I,
V^ers pompeux et obscurs, J, 10.
Viellesse. On l'espère, on la craint, I, 308.
Vices que nous apportons en naissant, vices que nous contractons, I, 300. Difïiculté de s'en corriger, I, 391. — Voyez Mœurs dépravées.
Vie (la) se passe à désirer, I, 301 et suiv. — Du bonheur possible dans la vie, I. 302. — Des différents âges de la vie, etc., I, 308, 370,
Vieillards. Leur égoïsme, leurs caprices, leurs défauts divers, I, 39.J et suiv.
Wardes, cité pour son érudition, I.
Xanthus ou l'officier in('apal)Ie, 1,01.
XaNTipPE ou le gentilhomme devenu
courtisan et favori, I, 205.
Xavier (saint François), II, 98.
Yvette (1';, II, 130.
Zamet. I, 133.
ZÉLIE ou la dévote, II, 29.
ZÉ1.0TES ou l'auteur envieux, 1, 1' Zé.xobie, I, 2.)1.