Voyez le Lexique
3. C'est-à-dire a sa place au banc d'œuvre auprès des cardinaux et des docteurs en théologie. Voyez le chap. de VHomme, n° 130.
4. La Bruyère parle ici comme Fénclon : « Il seroit à souhaiter, écrit-il dans le iii'^ dialogue, qvCW n'y eût communément que les pasteurs qui donnassent la pâture aux troupeaux, selon leurs besoins. Pour cela, il ne faudroit d'ordinaire choisir pour pasteurs que des prêtres qui eussent le don
un curé sur cette conduite par un usage reçu, qu'il trouve établi, et qu'il laissera à son successeur; mais c'est cet usage ^ bizarre et dénué de fondement et d'apparence que je ne puis approuver, et que je goûte encore moins que celui de se faire payer quatre fois des mêmes obsèques, pour soi, pour ses droits, pour sa présence, pour son assistance''.
[25] Tite, par vingt années de service dans une seconde place, n'est pas encore digne de la première, qui est vacante : ni ses talents, ni sa doctrine, ni une vie exemplaire, ni les vœux des paroissiens ne sauroient l'y faire asseoir. Il naît de dessous terre un autre clerc* pour la remplir. Tite est reculé ou congédié : il ne se plaint pas; c'est l'usage '-'.
[20] « Moi, dit le chelïecier-, je suis maître du chœur; qui me forcera d'aller à matines? mon prédécesseur n'y
" Il C'est un usage. » (Édit. G''.)
de la parole. Il arrive au contraire deux maux : l'un, que les pasteurs muets, ou qui parlent sans talent, sont peu estimés; l'autre, que la fonction de prédicateur volontaire attire dans cet emploi je ne sais combien d'esprits vains et ambitieux. » {Dialogues swr l'éloquence de la chaire.]