Port à Athènes fort célèbre. {Note de La Bruyère
2. Le texte dit : « Des gains qu'il a faits et des pertes qu'il a subies. » Il ajoute : « Et tout eu pérorant ainsi, il envoie son petit garçon à un comptoir où il n'a qu'une drachme (1 franc environ) à toucher. »
3. Il y a simplement dans le texte : « S'il a un compagnon de route, il lui dit en chemin. »
4. Le texte ajoute : « Qu'il était fort bien avec ce prince. »
5. C'étoit contre Topinion commune de toute la Grèce. (Xote de la Bruyère.) — Le texte dit : <> Il soutient que les artistes de ce pays sont supérieurs à ceux de l'Europe. » Le texte ajoute : « Et il dit tout cela sans être jamais sorti de sa ville. »
0. L'un des capitaines d'Alexandre le Grand, et dont la famille régna quelque temps dans la Macédoine. (A'ofe de La Bruyère.)
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lui troisième est entré dans la Macédoine'. // dit une autre fois que bien que, les magistrats lui aient permis tels ti'aiisports de bois- quil lui plairait sans payer île tribut, pour éviter néanmoins l'envie du peuple, il n'a point voulu user de ce privilège. 11 ajoute que, pendant une grande cherté de vivres, il a distribué aux pauvres citoyens d'Athènes jusqu'à la somme de cinq talents^; et s'il parle à des gens qu'il ne connoît point, et dont il n'est pas mieux connu, il leur fait prendre des jetons, compter le nombre de ceux à qui il a fait ces largesses; et quoiqu'il monte à plus de six cents personnes, il leur donne à tous des noms convenables ; et, après avoir supputé les sommes particulières cp'il a données à chacun d'eux, il se trouve qu'il en résulte le double de ce qu'il pensoit, et que dix talents y sont employés, « sans compter, poursuitil, les galères que j'ai armées à mes dépens, et les charges publiques que j'ai exercées à mes frais et sans récompense. » Cet homme fastueux va chez un fameux marchand de chevaux, fait sortir de l'écurie les plus beaux et les meilleurs, fait ses offres, comme s'il vouloit les acheter. De même il visite les foires les plus célèbres, entre sous les tentes des marchands, se fait déployer une riche
I. Le sons est : « Qui riuvite pour la troisième fois à venir en Macédoine. »
i. Parce que les pins, les sapins, les cyprès et tout autre ]:)ois propre à construire des vaisseaux étoient rares dans le pays attique, l'on n'en permettoit le transport en d'autres pays qu'en payant un fort gros tribut. [Note de La Bruyère.)
3. Un talent attique, dont il s'agit, valoit soixante mines attiques ; une mine, cent dragmes; une dragme, six oboles. Le talent attique valoit quelques six cents écus de notre monnoie. [Xote de La Bruyère.) — Les quelqu?s GOO écus équivaudraient à 1,800 francs environ. Le talent est estime à près de 5,000 francs. — Le texte ajoute ici : « Car il ne sait pas refuser. »