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Oeuvres complètes

1. La prévention du peuple en faveur des grands est si aveugle, et leutêtemeut pour leur geste , leur visage, leur ton de voix et leurs manières si général, que, s'ils s'avisoient d'être bons, cela iroit à r idolâtrie. •

:2. Si vous êtes né vicieux, ô Théarjène^, je vous

I Le nom de Théagène est traduit dans les clefs par celui du grand prieur de Vendôme. Il est certain que ces mots , d'un rang et d'une naissance à donner des exemples plutôt qu'à les prendre d'auirui, s'appliquent assez bien à ce petit-fils légitimé de Henri IV. 31alheureusement les mots de dérèglement, de vices et de folie, conviennent encore mieux à la vie plus que voluptueuse que ce prince et ses familiers menaient au Temple.

plains; si vous le devenez par foiblesse pour ceux qui ont intérêt que vous le soyez, qui ont juré entre eux de vous corrompre , et qui se vantent déjà de pouvoir y réussir, souffrez que je vous méprise. Mais si vous êtes sage, tempérant, modeste, civil, généreux, reconnoissant, laborieux, d'un rang d'ailleurs et d'une naissance à donner des exemples plutôt qu'à les prendre d'autrui, et à faire les règles plutôt qu'à les recevoir, convenez avec cette sorte de gens de suivre par complaisance leurs dérèglements, leurs vices, et leur folie, quand ils auront, par la déférence qu'ils vous doivent , exercé toutes les vertus que vous chérissez : ironie forte, mais utile, très-propre à mettre vos mœurs en sûreté, à renverser tous leurs projets , et à les jeter dans le parti de continuer d'être ce qu'ils sont , et de vous laisser tel que vous êtes.

3. L'avantage des grands sur les autres hommes est immense par un endroit. Je leur cède leur bonne chère, leurs riches ameublcmenis , leurs chiens, leurs chevaux, leurs singes, leurs nains, leurs fous et leurs flatteurs; mais je leur envie le bonheur d'avoir à leur service des gens qui les égalent par le cœur et par l'esprit, et qui les passent quelquefois.

4. Les grands se piquent d'ouvrir une allée dans une forêt, de soutenir des terres par de longues murailles, de dorer des plafonds, de faire venir dix

pouces d'eau , de meubler une orangerie ; mais de rendre un cœur content, de combler une ame de joie , de prévenir d'extrêmes besoins ou d'y remédier, leur curiosité ne s'étend point jusque-là.

5 On demande si en comparant ensemble les différentes conditions des hommes, leurs peines, leurs avantages , on n'y remarqueroit pas un mélange ou une espèce de compensation de bien et de mal, qui établiroit entre elles l'égalité, ou qui fcroit du moins que l'une ne seroit guère plus désirable que l'autre '. Celui qui est puissant, riche, et à qui il ne manque rien, peut former cette question ; mais il faut que ce soit un homme pauvre qui la décide.

Il ne laisse pas d"y avoir comme un charme atta» ché à chacune des différentes conditions, et qui y demeure jusques à ce que la misère l'en ait été. Ainsi les grands se plaisent dans l'excès, et les petits aiment la modération; ceux-là ont le goût de dominer et de commander, et ceux-ci sentent du plaisir et même de la vanité à les servir et à leur obéir : les grands sont entourés, salués, respectés; les petits entourent, saluent, se prosternent, et tous sont contents.

* La Rochefoucauld a exprimé la même pensée en disant : " Quelque différence qui paroisse entre les fortunes, il y a néanmoins utie certaine compensation de biens et de maux qui les rend égales. i {Maxime n° 62.)

6. Il coûte si peu aux grands à ne donner que des paroles, et leur condition les dispense si fort de tenir les belles promesses qu'ils vous ont faites, que c'est modestie à eux de ne promettre pas encore plus largement.

7. «Il est vieux et usé, dit un grand; il s'est crevé à me suivre : qu'en faire? » Un autre, plus jeune, enlève ses espérances, et obtient le poste qu'on ne refuse à ce malheureux que parce qu'il l'a trop mérité.

8. « Je ne sais, dites-vous avec un air froid et dédaigneux, Philanle a du mérite, de l'esprit, de l'agrément, de l'exactitude sur son devoir, de la fidélité et de l'attachement pour son maître, et il en est médiocrement considéré ; il ne plaît pas, il n'est pas goûté.» — Expliquez-vous; est-ce Philante, ou le grand qu'il sert, que vous condamnez?

9. Il est souvent plus utile de quitter les grands que de s'en plaindre.

10. Qui peut dire pourquoi quelques-uns ont le gros lot, ou quelques autres la faveur des grands?

11. Les grands sont si heureux, qu'ils n'essuient pas même, dans toute leur vie, l'inconvénient de regretter la perte de leurs meilleurs serviteurs ou des personnes illustres' dans leur genre, et dont

* Louis XIV apprit la mort de Louvois sans en témoigner aucun chajjrin, quelque utilité qu'il eût tirée du zèle

ils ont tiré le plus de plaisir et le plus d'utilité. La première chose que la flatterie sait faire après la mort de ces hommes uniques, et qui ne se réparent point, est de leur supposer des endroits foibles , dont elle prétend que ceux qui leur succèdent sont très-exempts : elle assure que l'un, avec toute la capacité et toutes les lumières de l'autre, dont il prend la place, n'en a point les défauts; et ce style sert aux princes à se consoler du grand et de l'excellent jiar le médiocre.

12. Les {jrands dédaignent les gens d'esprit qui n'ont que de l'esprit ; les gens d'esprit méprisent les grands qui n'ont que de la grandeur. Les gens de bien plaignent les uns et les autres, qui ont ou de la grandeur ou de l'esprit , sans nulle vertu.

13. Quand je vois, d'une part, auprès des grands, à leur table, et quelquefois dans leur familiarité, de ces hommes alertes, empressés, intrigants, aventuriers , esprits dangereux et nuisibles, et que je considère, d'autre part, quelle peine ont les personnes de mérite à en approcher, je ne suis pas toujours disposé à croire que les méchants soient

infatigable de ce ministre ; et, s'il eût eu des regrets , ses courtisans se seraient sans doute empresses de les adoucir, en lui persuadant qu'il n'avait pas fait une si grande perte, et qu'il l'avait amplement réparée par le choix de son nouveau ministre. C'est à cela probablement que La Bruvère fait ici allusion.

soufferts par intérêt, ou que les gens de bien soient

regardés comme inutiles; je trouve plus mon compte

à me confirmer dans celte pensée, que grandeur et

discernement sont deux choses différentes, et l'amour

pour la vertu et pour les vertueux une troisième

chose.

14. Lucile aime mieux user sa vie à se faire supporter de quelques grands, que d'être réduit à vivre familièrement avec ses égaux.

La règle de voir de plus grands que soi doit avoir ses restrictions. Il faut quehjuefois d étranges talents pour la réduire en pratique.

15. Quelle est l'incurable maladie de Théophile^? elle lui dure depuis plus de trente années; il ne guérit point : il a voulu, il veut, et il voudra gouverner les grands; la mort seule lui ôtera avec la vie cette soif d'empire et d'ascendant sur les esprits. Est-ce en lui zèle du prochain? est-ce habitude? est-ce une excessive opinion de soi-même? Il n'y a

* Les clefs désîgrnent l'abbé de Roquette, évêque d'Autun, qui avait effectivement la manie de vouloir gouverner les grands. Ce qui prouve que le personnagfe peint ici par La Bruyère est un évêque, c'est qu'il est question des dix mille âmes dont il repond à Dieu ; et le trait : A peine un grand est-il débarqnr , etc., s'applique parfaitement à l'évéque d'Autun , qui à l'arrivée de Jacques II en France avait fait les plus grands efforts pour s'insinuer dans la faveur de ce prince.

point de palais où il ne s'insinue : ce n'est pas an milieu d'une chambre qu'il s'arrête; il passe à une embrasure ou au cabinet : on attend qu'il ait parlé , et longtemps et avec action , pour avoir audience, pour être vu. Il entre dans le secret des familles; il est de quelque chose dans tout ce qui leur arrive de triste ou d'avantageux : il prévient, il s'offre, il se fait de fête; il faut l'admettre. Ce n'est pas assez, pour remplir son temps ou son ambition, que le soin de dix mille âmes dont il répond à Dieu comme de la sienne propre; il y en a d'un plus haut rang et d'une plus grande distinction, dont il ne doit aucun compte, el dont il se charge plus volontiers. Il écoute , il veille sur tout ce qui peut servir de pâture à son esprit d'intrigue, de médiation ou de manège. A peine un grand est-il débarqué, qu'il l'empoigne, et s'en saisit; on entend plus tôt dire à Théophile qu'il le gouverne', qu'on n'a pu soupçonner qu'il pensoit à le gouverner.

16. Une froideur ou une incivilité qui vient de ceux qui sont au-dessus de nous nous les fait haïr^; mais un salut ou un sourire nous les réconcilie.

17. Il y a des hommes superbes que l'élévation de leurs rivaux humilie et apprivoise; ils en viennent

1 Var. On entend dire plutôt dire à Théophile : Je le gouverne (6e et 7« édit.)

' Var, Nous les rend haïssables ( 1'^ édition.)

par cette disgrâce jusqu'à rendre le sahit : mais le temps, qui adoucit toutes choses, les remet enfin dans leur naturel.

18. Le mépris que les grands ont pour le peuple les rend indifférents sur les flatteries ou sur les louanges qu'ils en reçoivent, et tempère leur vanité. De même les princes, loués sans fin et sans relâche des grands ou des courtisans, en seroienl plus vains s'ils eslimoient davantage ceux qui les louent.

19. Les grands croient être seuls parfaits, n'admettent qu'à peine dans les autres hommes la droiture d'esprit, l'habileté, la délicatesse, et s'emparent de ces riches talents comme de choses dues à leur naissance. C'est cependant en eux une erreur grossière de se nourrir de si fausses préventions : ce (ju'il y a jamais eu de mieux pensé, de mieux dit, de mieux écrit, et peut-être d'une conduite plus délicate, ne nous est pas toujours venu de leur fond. Ils ont de grands domaines et une longue suite d'ancêtres; cela ne leur peut être contesté.

20. Avez-vous de l'esprit, de la grandeur, de l'habileté, du goût, du discernement? en croirai-je la prévention et la flatterie, qui publient hardiment votre mérite? Elles me sont suspectes, et je les récuse. Me laisserai-je éblouir par un air de capacité ou de hauteur qui vous met au-dessus de tout ce qui se fait, de ce qui se dit, et de ce qui s'écrit;

qui vous rend sec sur les louanges, et empêche qu'on ne puisse arracher de vous la moindre approbation? Je conclus de là plus naturellement que vous avez de la faveur, du crédit, et de grandes richesses. Quel moyen de vous définir, Téléphona ? On n'approche de vous que comme du feu, et dans une certaine distance ; et il faudroit vous développer, vous manier, vous confronter avec vos pareils, pour porter de vous un jugement sain et raisonnable. Votre homme de confiance, qui est dans votre familiarité, dont vous prenez conseil, pour qui vous quittez Socrate et Aristide, avec qui vous riez et qui rit plus haut que vous, Dai'e^ enfin, m'est trèsconnu : seroil-ce assez pour vous bien connoître?

21, Il y en a de tels que s'ils pouvoienl connoître leurs subalternes et se connoître eux-mêmes, ils auroient honte de primer.

22. S'il y a peu d'excellents orateurs, y a-t-il bien des gens qui puissent les entendre? S'il n'y a pas assez de bons écrivains, où sont ceux qui savent lire? De même on s'est toujours plaint du petit

ï Sous ce nom de Ttléphon on s'accorde à reconnaître François d'Aubusson, comte de La Feuillade, maréchal de France, mort le 18 septembre 1691 , peu de mois après la publication de la sixième édition des Caractères.

2 Ce Dave n'est autre que le baigneur Prudhomme, homme de confiance au service du maréchal.

nombre de personnes capables de conseiller les rois, et de les aider dans l'administration de leurs affaires; mais s'ils naissent eniin ces hommes habiles et intelligents, s'ils agissent selon leurs vues et leurs lumières, sont-ils aimés, sont-ils estimes autant qu'ils le méritent? Sont-ils loués de ce qu'ils pensent et de ce qu'ils font pour la patrie? Ils vivent, il suffit : on les censure s'ils échouent, et on les envie s'ils réussissent. Blâmons le peuple où il seroit ridicule de vouloir l'excuser. Son chagrin et sa jalousie , regardés des grands ou des puissants comme inévitables, les ont conduits insensiblement à le compter pour rien , et à négliger ses suffrages dans toutes leurs entreprises , à s'en faire même une règle de politique.

Les petits se haïssent les uns les autres lorsqu'ils se nuisent réciproquement. Les grands sont odieux aux petits par le mal qu'ils leur font, et par tout le bien qu'ils ne leur font pas : ils leur sont responsables de leur obscurité, de leur pauvreté et de leur infortune, ou du moins ils leur paroissent tels.

23. C'est déjà trop d'avoir avec le peuple une même religion et un même Dieu : quel moyen encore de s'appeler P/erre, Jean, Jacques, comme le marchand ou le laboureur? Evitons d'avoir rien de commun avec la multitude ; affectons au contraire toutes les distinctions qui nous en séparent. Qu'elle s'approprie les douze apôtres, leurs disciples, les

premiers martyrs (telles {jens, tels patrons); qu'elle voie avec plaisir revenir toutes les années ce jour particulier que chacun célèbre comme sa fête. Pour nous autres grands, ayons recours aux noms profanes ; faisons-nous baptiser sous ceux à'Annibal, de César et de Pompée, c'étoient de grands hommes ; sous celui de Lucrèce, c'étoit une illustre Romaine ; sous ceux de Renaud, de Roger, d'Olivier et de Tancrède, c'étoient des paladins, et le roman n'a point de héros plus merveilleux; sous ceux à'Hector, d'Achille, d'Hercule, tous demi-dieux; sous ceux même de Phébus et de Diane ' : et qui nous empêchera de nous faire wommcr Jupiter, ou Mercure, ou Vénus, ou Adonis?

24. Pendant que les grands négligent de rien connoître, je ne dis pas seulement aux intérêts des princes et aux affaires publiques, mais à leurs propres affaires; qu'ils ignorent l'économie et la science d'un père de famille, et qu'ils se louent eux-mêmes de cette ignorance; qu'ils se laissent appauvrir et maîtriser par des intendants; qu'ils se contentent d'être gourmets ou coteaux-; d'aller chez Thais ou

' Les noms de César de Vendôme, d'Annibal d'Estrées, Ifercule de Rohan , Achille de Harlay , Phébus de Foix, Diane de Chastignier , etc., ont sans doute inspiré cette charmante satire.

* Boileau parle ainsi des Coteaitx dans la satire du Re-

chez Pliryné, de parler de la meute et de la vieille meule, de dire combien il y a de postes de Paris à Besançon , ou à Philisbourg, des citoyens s'instruisent du dedans et du dehors d'un royaume, étudient le gouvernement, deviennent fins etpolitiques, savent le fort et le foible de tout un État, songent à se mieujc placer, se placent, s'élèvent, deviennent puissants, soulagent le prince d'une partie des soins publics. Les grands qui les dédaignoient, les révèrent : heureux s'ils deviennent leurs gendres!

25. Si je compare ensemble les deux conditions des hommes les plus opposées,je veux dire les grands avec le peuple , ce dernier me paroît content du nécessaire, et les autres sont inquiets et pauvres avec le superflu. Un homme du peuple ne sauroit faire aucun mal ; un grand ne veut faire aucun bien, et est capable de grands maux. L'un ne se forme et ne s'exerce que dans les choses qui sont utiles; l'autre y joint les pernicieuses. Là se montrent ingénument la grossièreté et la franchise; ici se cache une sève maligne et corromjDue sous l'écorce de la

pas ridicule. "Ce nom, dit-il en note*, fut donné à trois « {jrands seigneurs tenant table, qui étoient partagés sur " l'estlnie qu'on devoit faire des vins des coteaux qui sont a au.x environs de Reims. » — Les trois coteaux célèbres étaient Aï, Hautvilliers et Avenay.

* Voy. OEuuics de Boilcau , cdit. du Prince Impérial, t. 1, [>. 77.

politesse. Le peuple n'a guère d'esprit, et les grauds n'ont poiut d'ame; celui-lù a un bon fonds et n'a point de dehors; ceux-ci n'ont que des dehors et qu'une simple superficie. Faut-il opter? Je ne balance pas, je veux être peuple.

26. Quelque profonds que soient les grands de la cour, et quelque art qu'ils aient pour paroitre ce qu ils ne sont pas, et pour ne point paroître ce qu'ils sont, ils ne peuvent cacher leur malignité, leur extrême pente à rire aux dépens d'autrui, et à jeter un ridicule souvent où il n'y en peut avoir. Ces beaux talents se découvrent en eux du premier coup d'œil; admirables sans doute pour envelopper une dupe et rendre sot celui qui l'est déjà, mais encore plus propres à leur ôter tout le plaisir qu'ils pourroient tirer d'un homme d'esprit, qui sauroit se tourner et se plier en mille manières agréables et réjouissantes, si le dangereux caractère du courtisan ne l'engageoit pas à une fort grande retenue. Il lui oppose un caractère sérieux , dans lequel il se retranche; et il fait si bien que les railleurs, avec des intentions si mauvaises, manquent d'occasions de se jouer de lui.

27. Les aises de la vie , l'abondance , le calme d'une grande prospérité, font que les princes ont de la joie de reste pour rire d'un nain, d'un singe, d'un imbécile , et d'un mauvais conle : les gens moins heureux ne rient qu'ù jiropos.

28. Un grand aime la Champagne, abhorre la Brie ; il s'enivre de meilleur vin que Ihonime du peuple : seule différence que la crapule laisse entre les conditions les plus disproportionnées, entre le seigneur et lestafier.

29. Il semble d'abord qu'il entre dans les plaisirs des princes un peu de celui d'incommoder les autres. Mais non, les princes ressemblent aux hommes ; ils songent à eux-mêmes , suivent leur goût, leurs passions, leur commodité : cela est naturel.

30. Il semble que la première règle des compagnies, des gens en place, ou des puissants, est de donner à ceux qui dépendent d'eux pour le besoin de leurs affaires toutes les traverses qu'ils en peuvent craindre.

31. Si un grand a quelque degré de bonheur sur les autres hommes, je ne devine pas lequel , si ce n'est peut-être de se trouver souvent dans le pouvoir et dans l'occasion de faire plaisir; et, si elle naît, cette conjoncture, il semble qu'il doive s'en servir. Si c'est en faveur d'un homme de bien, il doit appréhender qu'elle ne lui échajipc ; mais , comme c'est en une chose juste, il doit prévenir la sollicitation, et n'être vu que pour être remercié; et, si elle est facile, il ne doit pas même la lui faire valoir. S'il la lui refuse, je les plains tous deux,

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