‹ Œuvres complètesChapitre 54 sur 55 · I.eur uvidilé insatiable, 350. — Leur magniH · texte numérisé non relu

I.eur uvidilé insatiable, 350. — Leur magniH

ccnce insolente , 366.

Parvenir. Deux moyens de parvenir, I, 355. Parvenus. Voyez Partisans et Biches.

Passions. Toutes sont menteuses, I, 300. — Leur

triomphe est de l'emporter sur l'intérêt, 301. —

Tyrannisent l'honime, 355, Pasteur. De ses devoirs, II , 225.

Patience. Ses avantagées, II, 175.

Pauvre. Est bien jiroche de l'homme de bien ,

I, 353. — Parallèle des pauvres et des riches, 354. — Celui-là est pauvre dont la dépense excède la recette , ibid.

Paysans. Leur portrait ; leur dure condition, II, 116.

Pédantisme (du). I, 207 et 235.

Pensées. Doivent être prises dans le bon sens et la droite raison, I, 313.

Perdre. Savoir perdre dans l'occasion, recette infaillible, II, 25.

Pères. Il y en a d'étranges et qui se rendent peu regrettables à leurs enfants. II, 13. — Difficulté de réconcilier un père avec sa fille, 228. — Père joueur qui fait sa fille religieuse , 229.

itères (de l'Église). Leurs perfections, leur éloge,

Perfection. Celui qui aime en deç;i ou au delà du point de perfection, a le goût défectueux, I, 205.

Peser. Mis ensemble, le héros et le grand homme ne pèsent pas un homme de bien, I, 248.

Petits. Se haïssent lorsqu ils se nuisent récipro-

quement, II, 10. — Les grands sont odieux aux petits par le mal qu'ils leur font, et par tout le bien qu'ils ne leur font pas , ibid. — Sont quelquefois chargés de mille vertus inutiles : ils n'ont pas de quoi les meKre en œuvre , 99.

Peuple. C'est ignorer son goût que de ne pas hasarder quelquefois de grandes fadaises , 1 , 222. — Vaste expression : ce qu'elle embrasse, 11,28. — Le laisser s'endormir dans la mollesse, politique sûre et ancienne dans les républiques , 29. — Quand il est en mouvement , on ne comprend pas par où le calme peut y rentrer, 30. — Quand il est paisible, on ne voit pas par où le calme peut en sortir, ibid. — La gloire de l'empire ne suffit pas au bonheur des peuples, 49.

Philosophe. Consume sa vie à observer les hommes pour les rendre meilleurs, I, 216. — Est accessible, 341 et suiv. — Vit mal avec tous ses préceptes, II, 99. — Il est bon de l'être, il n'est guère utile de passer pour tel, 161. — Se laisse habiller par son tailleur, 201.

Philosophie. Df la meilleure , II , 161. — l'outc pliilosoplîie ne parle pas dignement de Dieu , 283.

Physionomie. Nous peut servir de conjecture, 11,147.

Plaisants [maniais). Il pleut jiarlout do ces sortes d'insectes , 1 , 303.

plaisant {bon). Est une pièce rare, ï, 303.

Plaisir. Le plus délicat est de faire celui d'aulrui, 1,313.

DES CAr.AGTEr.ES DE LA nUUYKIU;. 403

Plcnlpotentiaii e. Son portmit, II, 39 et suiv.

Politesse. Fait paroîlre l'hominc au ilthors comme il dcvroit être intérieurement, I, 318. — L'on peut dtfinir l'esprit de politesse, Ion ne peut en Hxcr la prati({ne, ibid.

Politique. Le politique rempli de vues et de reflexions ne sait pas se gouverner, II, 99. — Ne songer cpià soi et au présent , source d'erreur dans la politique , 166.

Portraits. Portrait d'Arsène, 1,211. — De Théocrine, 212. — Du philosophe, 216. — D'Égésippe , ou de Ihomme j)ropre ù tout, et qui n'est propre à rien, 240. — De Philémon, ou du fat, 246. — D'yEmile, 249. — De Mopse , 252. — De Celse , ibid. — De Ménippe, ou l'oiseau paré de divers plumages, 253. — D'une coquette, 260. — D'une femme qui a un directeur, 267. — De Glycère, 279. — D'Arrias, ou l'homme universel, 30". — De Théodccte,ou du fat, 309. — De Troïle , ou du parasite despote, 310 et suiv. — De Théobalde, 328. — D'Hermagoras , ou de l'homme très-verse dans l'antiquité, mais tout à fait étranger à l'histoire moderne, 331. — De Cydias, ou du bel esprit, 333. — De Clitiphon , ou de l'inqjortant , 340. — Des partisans (Sosie, Arfure, Crésus, Champagne, Sylvain, Dorus, Périandre, Chrysippe , Ergaste, Criton), 342 et suiv. — De Gilon, ou du riche, 3(37. — De Plîédon, ou du pauvre, 368. — De Narcisse, ou de l'homme régulier, 380. — De l'homme

que l'on voit partout, ibid. — De Therainènc , ou du riche célibataire, 382. — De Cinioii , et (le Clitandre, ou des gens toujours en mouvement, 395 et suiv. De Ménophile, 408. — De Théodote, 413. — De Straton, ou de l'homme né sous deux étoiles, 428. — De Théojihile , ou de l'homme qui veut gouverner les grands. II, 6. — De Téléphon , ou de l'homme riche et en faveur ,9. — De Théognis , 22. — De Pamphilc , ou du grand plein de lui-même, 23 et suiv. — De Démophile, ou du frondeur, 34. — De Basilide, ou de l'anti-frondeur , 35, — Du ministre plénipotentiaire, 39 et suiv. — De Louis XIV, 55 et suiv. — De Ménalque , ou du distrait, 60 et suiv. — De Phidippe, 110. — De Gnalhon , ou de l'égoïste, ibid. et suiv. — De Cliton, ou de l'homme né pour la digestion, 111. — De Ruffin, ou de l'homme qui ne s'affecie de rien, 113. — De N..., ou de l'homme infirme qui a la manie de faire bâtir, ibid. — D'Antagoras, ou de l'homme à procès, 114 et suiv, — De Télèphe , ou de l'homme qui ne se mesure point, 120. — Du sot, 121, — De Timon, ou du misanthrope, 126. — D'Hérille, ou de l'homme à citalious, 159 et suiv. — Du fleuriste, 189. — De l'amaleur de prunes, 190 et suiv. — De l'amateur de médailles, ibid. — De l'amateur d'estampes, 191. — De l'amateur de livres, 192 et suiv. — De l'homme qui a la manie de bâtir, 194. — ■ De l'amaicur d'oiseaux, 195, — De l'amateur de

DES CARACTÈRES DE LA BRUYÈRE. 405 coquillages, 196. — De ramateur d'insecles, ibid. — D'Inhis, ou de l'homme esclave de la mode , 203. — Du vrai dévot, 206. — D'Oiuiphre , ou du fau.\ dévot, 208. — DHcrmippe ou de Ihommc esclave de ses petites commodités, 243. — Du charlatan , 245.

Posséder. L'on ne se rend point sur le désir de

posséder et de s'agrandir, I, 355.

Poste. On monte plus aisément à un poste éminent et délicat qu'on ne s'y conserve , 1 , 403. — Les postes éminents rendent les grands hommes encore plus grands, et les petits beaucoup \>\n9, petits, II, 99, 100.

Praticien. Conscience ilu praticien , II , 236. Prédicateurs. Des prédicateurs , II , 257 et siiiv. Présents de noces. Rendus en nature : subtile invention ; ne coûtent rien , 1 , 384.

Prévention. Misère de la prévention, II, l'i9. Primer. On ne prime ni avec les grands ni avec

les petits , I , 325.

Prince. Jeunesse du prince, source de belles fortunes, 1 , 411 . — Lever du prince , 419. — Une parole échappée tombe quelquefois de l'oreille du jtrince jusque dans son cœur, 423. — Seroient plus vains s'ils estimoient davantage ceux qui les louent, II, 8 et suiv. — Les hommes capables de conseiller les rois sont censurés s'ils échouent, enviés s'ils réussissent, 10. — Ce qu'on doit apprendre aux jeunes princes, 20. — Il ne manque rien à un roi que les douceurs d'une vie privée.

44. — Rien ne fait plus d'honneur au prince que la modestie de son favori, ^S. — Fait le bonheur des peuples quand il choisit pour le ministère ceux mêmes qu'ils auraient voulu lui donner, 48.

— Nommer un roi père du peuple est moins faire son éloge que l'appeler par son nom , 51.

— Parallèle d'un bon prince et d'un berger, 5^.

— L'avantage et le danger de leur rang , ibid.

— Peuvent-ils jamais trop acheler le cœur de leurs peuples? 53. — La puissance absolue le paye-t-elle de ses peines? ibid. et suiv.

Probité. L'ostentation d'une certaine probité peut enrichir, T , 353.

Promenades. Des promenades publiques,!, 371.

Provinciau.v. Les provinciaux et les sots sont toujours prêts à se fâcher, I, 325 et suiv.

Prudence. Où manque la prudence , trouvez la grandeur si vous le pouvez, II, 177.

Pruderie. Est nne imitation de la sagesse, I, 273.

— Elle contraint 1 esprit, 274.

Prunes. De l'amateur de prunes, II, 183 et suit'. Public (le). Ecueil des gens poussés par la faveur,

Puis.fants. Voyez Grands.

Qualitcs. On met celles du cœur au-dessous (!e celles du corps et de l'esprit , Il , 95.

DES CARACTÈRES DE LA BRUYÈRE. 407 Querelles. Quelque raison qu'on ail dans une querelle on court risque d'être condamné comme son adversaire , 1 , 317. — Domestiques , S'il. — Dans les petites villes , 324 , 325.

Question (la). Perd un innocent de complexion foible , sauve un coiij)able né robuste , II , 237. Qui.NAULT. Changement de l'opinion à son égard, II, 133.

Rabklais. Jugement sur son livre, 1 , 220.

Racine. Parallèle de Racine et de Corneille, I, 228.

Bailler. Du goût qui nous porte à railler, et de la colère que nous ressentons contre ceux qui nous raillent, II, 94.

Raillerie. A couvert de la repartie, on ne doit jamais faire une raillerie piquante, I, 325.

Raison. Tient de la vérité; elle est une, II, 127. — L'on n'y arrive que par un chemin, et l'on s'en écarte par mille, ibid. — Est de tous les climats, 140.

Reconnoissance. Il n'y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnoissance , 1 , 301.

Réhabilitation. Des réhabilitations, II, 217.

Religion, Quelques hommes l'altèrent en la défendant, II , 284. — Motifs qui la font aimer , 287 et suiv.

République. Quand on veut changer et innover

408 TABLE ANALYTIOUE

dans une république, c'est moins la chose que le temps que l'on considère , Il , 29. — Des^ diverses sortes de maux dans une république ^

Ressembler. Rien ne ressemble mieux à atijourd Iiui que demain, II, 287 et 288.

Rétributions. Des rétributions dans les paroisses , II , 225.

Ricfies. Parallèle des riches et des pauvres, I, 35i- Celui-là est riche qui reçoit plus qu'il ne consume , ibid. — Le j)résent est pour les riches, et l'avenir pour les vertueux et les habiles, 357.

Ridicule. Ne point en mettre oii il n'y en a point; le voir où il est, 1, 237. — Part d'un défaut d'esprit, II, 151. ■ — L'on y entre quehpiefois avec de l'esprit, mais l'on en sort, ibid.

Rire. Il faut rire avant que d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri , 1 , 297. — Il n'est pas ordinaire que celui qui fait rire se fasse estimei-,

Robe. Des gens de robe , 1 , 374 et siiii'.

Rois. Voyez Prince.

Roman. Pourroit être aussi utile qu'il est nuisible,. I, 227.

IJoNSAiiD. Jugement sur cet auteur, I, 219.

Roture. C'est une grande simplicité que d'apporter à la cour la moindre roture, et de n'y être pas gentilhomme , 1 , 397.

Ruine. Gens qui se ruinent à se faire moquer de soi, I, 366 et suiv.

l)i:S CARACTÈRES DE LA BRUYÈRE. 409

Su(jc (le). Giitiit (le lanibition par l'aïubidoii

même, I, îi56. — Évite quelquefois le momie,

de peur d'êlrc ennuyé, 337. — Légistes, docteurs,

médecins, quelle chute pour vous, si nous pou-

\ions tous nous donner le mot de devenir sages !

Siiffesse. Il y a une fausse sagesse (jui est ])ru-

derie, 1 , 273.

Santkuil. Jugement sur ce poëte, II, 155 et suiv. 5of/re. Un homme né chrétien et François se trouve

contraint dans la satire, I, 236.

Savant. Chez plusieurs, savant et pédant sont

synonymes, II, 134 et suiv.

Savoir. Intempérance de savoir, H , 103. Secret. Toute révélation d'un secret est la faute

de celui qui l'a confié, I, 336.

Seul. Tout notre mal vient de ne pouvoir être

seuls, II, 103.

Siège. Curieux qui assistent à un siège, II, 170 et

suiv.

Société. Dans la société, c'est la raison <\m plie la

première, I, 321 et suiv.

.SocRATE. Jugement sur ce philosophe, II, 159. .Soldats. Sont au souverain comme une monnoie

dont il achète une victoire, II, 51.

Solliciter. Qui sollicite pour les auires a la confiance d'un homme qui demaiule justice , 1,426.

Sots. Comment ils jugent les livres, T, 216. — Ne font rien comme un homme d'esprit, 252. — C'est le rôle d'un sot d'être importun, 303. — Les provinciaux et les sots sont toujours prêts à se fâcher, 325 et sitiv. — Rire des gens d'esprit, c'est le privilège des sols , 326. — Portrait du sot, II, 121. — Est celui qui n'a pas assez desprit pour être fat, 150. — Ne se tire jamai.s du ridicule; c'est son caractère, 151. — Est embarrassé de sa personne, 152.

Sottise. Il n'y a rien qui rafraîchisse le sang comme d'avoir su éviter de faire une sottise , II , 86.

Soulager. Tel soulage les misérables qui laisse son fils dans l'indigence, II, 164.

Souverain. Voyez Prince.

Stoïcisme. Jeu d'esprit, idée semblable à la république de Platon, II, 58 et suiv.

Stupide. Est un sot qui ne parle point, en cela plus supportable <[ue le sot qui parle, II, 151.

Style. Gomment il est perfectionné, I, 206. — Du beau style, 215. — Du style vain et puéril, 236. — Il le faut éviter, ibid.

Sublime. Qu'est-ce que le sublime? 1, 231. -- Entre les grands génies, les plus élevés eu sont seuls capables , 232.

Suffisant. Ce qui le fait, II, 152.

Synonymes. Leur définition, I, 231.

DES CARACTÈRES DE LA BRl^YÈRE. 411

Talents. L'univcrsaliié de talents n'est pas comprise par les esprits bornes, I, 251.

Tempérament. Il en est qui ne sont susceptibles que de politesse; d'autres servent aux grands talents, ou à une vertu solide, I , 319.

Temps. Le regret de lavoir mal employé ne conduit pas toujours à en faire un meilleur usage, II, 81. — Ceux qui l'emploient mal sont les premiers à se plaindre de sa brièveté, 171 et suiv. — Ceux qui en font bon usage en ont de reste , ibid.

TÉRENCE. Jugement sur cet auteur, I, 218.

Testament. Inconstance des bommes dans leurs dispositions testamentaires, II, 239 et 240

Textes. Avantages (|ue procure l'étude des textes pour tous genres d'érudition, II, 2-49,

Théâtre. D'où vient que l'on rit si librement au tbéâtre , et que l'on a honte d'y pleurer, 1 , 225, — Ses mœurs doivent être décentes et instructives, 2''i6.

Théophile. Jugement sur cet auteur, I, 219.

Thersite. Jetez-moi dans les troupes comme un siinple soldat, je suis Thersite; mettez-moi à la tête d'une armée dont j'aie à répondre à toute l'Europe , je suis Achille , II , 19.

Tragédie. Ses effets , 1 , 227.

412 TADL1£ ANALYTIQUE

Traits (les). Découvrent la complcxioii ot les

mœurs , 1 , 356.

Travail. Comment on juge celui dautrui , II, 158. Tyrannie. Il ue faul ni art ni science pour l'exercer,

II, 29. — C'est la manière la plus horrible et la

plus grossière de se maintenir ou de s'agrandir,

ibid.

Usages. Souvent bizarres et tyranniqiies , II, 223, 224. — Divers selon les pays, 250, 251.

Valoir. Se faire valoir par des choses qui dp dépendent que de soi seul , 1 , 240.

Vanité. La fausse modestie est le dernier raffinement de la vanité, II, 88. — La fausse gloire est son écueil , ibid.

Venger (se). C'est par foiblesse qu'on songe à se venger, et c'est par paresse qu'on ne se venge point, 1,208.

Vérité. ÎS'est pas à Ihomme; elle vient du ciel toute faite, pour ainsi dire, et dans sa perfection, II, 282.

Vers. Le peuple écoule avidement les vers pompeux; et à mesure qu'il les comprend moins, il les admire davaniafre, I, 204.

DLS CARACTÈUES DE LA BI'.UVÈHE. 413

Vertu. Vivement touché des choses rares, pourquoi l'est-on si peu de la vertu? I, 245. — Il y a une fausse vertu qui est hypocrisie , 273. — Est égale et ne se dément point, II, 125. — Qu'elle soit à la mode, qu'elle n'y soit plus, elle demeure vertu, 198. — Seule va au delà des temps, 216.

Vices. Point de vice qui n'ait une fausse ressemblance avec quelque vertu, et qui ne s'en aide, I, 300. — La fausseté, vice de cour, 390. — Des vices innés cl des vices acquis, II, 73. — Partent d'une dépravation du cœur, 151.

Vie. Sa brièveté, I, 297. — Se passe toute à dé' sirer, II, 74. — Misérable, elle est pénible à supporter; heureuse, il est horrible de la perdre, 78. — Rien que les hommes aiment mieux, et qu'ils ménagent moins , ibid. — Est un sommeil ,

Vieillards. C'est une grande difformité dans la nature qu'un vieillard amoureux, 11,107. — Le souvenir de la jeunesse est tendre dans les vieillards, 108. — En eux une trop grande négligence, comme une excessive parure , multiplie leurs rides, 109. — Le vieillard est d'un commerce difficile , s'il n'a beaucoup d'esprit , ibid. — S'accommode mal de la solitude , 110.

Vieillesse. L'on craint la vieillesse , que l'on n'est pas sûr de pouvoir atteindre, II, 80. — L'on espère de vieillir et l'on craint la vieillesse; on aime la vie, on fuit la mort, ibid.

Ville. La pelite ville, I, 324, 325. — Coteries de la ville, 371. — On s'élève à la ville dans une indifférence grossière des choses rurales, 386. — Otez les passions, rintérél, rinjuslice, quel calme dans les plus grandes villes ! II, 76.

Visage. Un beau visage est le plus beau de tous les spectacles , 1 , 261 .

T'7f»-e. Qui a vécu un seul jour a vécu un siècle , 11,287.

Voiture. Jugement sur ses Lettres, 1 , 221 . — Etait ne pour son siècle , Il , 200.

Volupté. Elle naît avec rhomnie, et ne finit qu'avec lui, II, 106. — Elle est pour lui le fruit de la bonne fortune , ou le dédommagement de la mauvaise , ibid.

Xantippe, ou le favori imprévu, ï, 419.

Zélie, ou la dévote enrichie, 11 , 212 et suiv. Zclotès, ou lapprobaieur tardif, I , 210. ZÉNOBIE, reine de Palmyrc. Magnificence de son

palais,!, 364-366.

Zo'ile, ou l'auteur jaloux, I, 20!).

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