‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 262 sur 563 · SU · texte numérisé non relu

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"^24 NU MIT on.

Il fait un innllipiimix , qui m; peut, sans effroi, Voir et souffrir le jour qu'il a retii de moi.

Vous! mon père ! l'époux, le séducteur d'Ilie !

Elle doit détester le saint nœud qui nous lie. Mais elle est détrompée, et ses yeux Sf)}\t ouverts.

IV o M i! L u s , (ivec 'violence.

Cruel! et Numilor est encor dans vos fers!

Il est trop vrai. Tu vois tous mes maux dans leur source.

Malheureux à l'excès, je le suis sans ressource.

J'ai voulu les briser, ces fers dont tu frémis :

Aux mains de Numitor le sceptre était remis.

J'ai tout fait pour (léthir sa vengeance ini{)latal)le.

Mais il a trop souffert, et je suis trop coupable.

Mon sang, dit-il, mon sang le peut seul appaiser.

Mon supplice, ou sa mort : voilà , sans déguiser,

Le choix inévitable où Ton réduit ton père.

Prononce.

ROMU I.V S.-»j

Soyez juste , et brave#sa colère- Non , seigneur, votre sort ne dépend plus du sien, Descendez de son trône, et montez sur le mien.

Je suis loin d'y prétendre , et je suis loin de croire Que Rome y consentît aux dépens de sa gloire. Mais wn soin dévorant, dont je suis tourmenté, C'est de voir que ton père, aux Romains présenté. Va détruire en un jour cette erreur précieuse , Qui flattait de leurs vœux l'audace ambitieuse. Toi, que du sang des dieux on crovait descendu, Vois, mon fils, à quel point tu seras confondu!

I ROMULUS

La grandeur est dans l'ame, ainsi que la bassesse.

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