ALI, ZÉMIRE
ZÉMIRE
Ali , mon cher Ali , dis-moi ce qu'a mon père.
Son silence me désespère.
Il mêle à ses embrassements
Des soupirs , des gémissements , Qui remplissent mon cœur des plus vives alarmes. A L I , rt part.
Allons-noiis-en.
ZÉMI RE.
Quoi ! tu me fuis !
ALI
oh ! moi , je ne sais pas résister à des larmes.
ZÉMIRE
Cher Ali, prends pitié de l'état où je suis. Daigne me confier les peines de ton maître. Je les adoucirai peut-être j Je les calmerai si je puis.
A L I , « part.
L'aimable enfant! quel dommage D'être mangée à son âge !
Il n'en ferait qu'un repas.
r,a8 zftMinr. KT \/orx.
Que <lis-tu là ?
ALI, fi port.
Non, je gage.
Qu'il ne la inan{;erait pas.
Écoutez. 11 est sûr que .sans votre assistance, A'otrc malheureux père est un homme perdu, z K M 1 n F .
Mon père !