‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 347 sur 563 · ALI, ZÉMIRE · texte numérisé non relu

ALI, ZÉMIRE

ZÉMIRE

Ali , mon cher Ali , dis-moi ce qu'a mon père.

Son silence me désespère.

Il mêle à ses embrassements

Des soupirs , des gémissements , Qui remplissent mon cœur des plus vives alarmes. A L I , rt part.

Allons-noiis-en.

ZÉMI RE.

Quoi ! tu me fuis !

ALI

oh ! moi , je ne sais pas résister à des larmes.

ZÉMIRE

Cher Ali, prends pitié de l'état où je suis. Daigne me confier les peines de ton maître. Je les adoucirai peut-être j Je les calmerai si je puis.

A L I , « part.

L'aimable enfant! quel dommage D'être mangée à son âge !

Il n'en ferait qu'un repas.

r,a8 zftMinr. KT \/orx.

Que <lis-tu là ?

ALI, fi port.

Non, je gage.

Qu'il ne la inan{;erait pas.

Écoutez. 11 est sûr que .sans votre assistance, A'otrc malheureux père est un homme perdu, z K M 1 n F .

Mon père !

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