ACTE IV, SCENE II. /i
Que j'oppose à son pouvoir.
Ah ! mon père !
SANDER
Je suis père.
z ÉM IRE.
Si jamais je vous fus chère , Laissez-moi fuir ce séjour.
FATMÉ ET LISBÉ
Que ne puis-je à sa c.olère Aller m'offrir à mon tour !
SANDER
Non, ma fille m'est plus chère Que la lumière du jour.
ZÉMIBE.
Lui-même en ces lieux peut-être Va paraître.
Ah ! laissez-moi.
SANDER
Qu'il paraisse.
Ma tendresse Ne me laisse Aucun effroi.
Ma craintive obéissance
Peut désarmer sa rigueur.
La jeunesse et l'innocence '
Ont bien des droits sur un cœur.
FATMÉ ET LISBÉ
La craintive obéissance , etc.
SANDER
J'obtiendrai par ma constance.
Qu'il te rende à ma douleur, .
Et si ma douleur l'offense ,
Qu'il me déchire le cœur.
/i5/, ZKMIRE ET AZOR.
Ali ! je tremble. Quelles armes Opposer à son pouvoir, etc.
r A T M É ET L I s B K.
Ah! je tremble, etc.
s ANDER.
Mes pleurs, mes cris, sont les armes Que j'oppose à son pouvoir, etc.
z K M I R E , jetant r anneau.
Mes sœurs , consolez notre père.
( Elle disparaît. )
SAN DE R
Ma fille ! elle échappe à mes yeux !
FATMÉ ET LISBÉ
Mon père !
Laissez-moi. Le jour m'est odieux.
Je veux sur moi du monstre attirer la colère. (Z<? théâtre change., et représente une partie des jardins d'ylzor. C'est un endroit saui'agc, où est une grotte.)