ACTE III, SCENE Vil 5iJ
Quel homme !
Allons , ma sœur.
Je l'avoue, il m'accable.
ORO N TE
Ici les vains détours ne sont plus de saison : Il faut céder.
ORFISE.
Je cède.
CÉLICO UR.
Ah ! madame !
AGATHE
Ah ! ma mère !
ORFISE.
Rendez-lui grâce.
ORONTE
Eh bien ! n'avais-je pas raison ?
cÉLicouR, h part y rendant la lettre à Cliton. Tenez, l'homme de bien. Je me tais; mais j'espèrf Que vous ne serez plus l'ami de la maison.