G I. E II V R O N
Lommc- il osl «^ai ! Comme il est leste' Il clieiclic à pl.iiie ; il est i;;alant à sa façon. jVIon fi;"'rc l'aime avec tenclressc; Kii rinstriiisaiit il le caresse, Moi, je Ini îais aussi (jiiehiuefois la leçon. 11 ni de si l)on cœur! il a, (Jans son langage, Tant (le candeur et d'ingénuité!...
M A D F. 51 o I s F. L L E DE S A I N T - Y V E S.
Oui , c'est la simple vérité.
M A 1)1". M o I SE M. E DE KERK.ABON.
Si jamais il aime , je gage '
Qu'il aimera mieux qu'un Français.
( Modestement. )
Moi, je ne m'y connais pas; mais....
Je crois que, pour aimer, rien n'est tel qu'un sauvag»
Et par exemj)le, quel dommage Que le fds du bailli ne lui ressemble pas !
Vous seriez bien moins difticile.
MADEMOISELLE DE SAINT-YVES
Ah ! je l'ai vu , cet imbécille.
MADEMOISELLE DE K.ERKABON.
Vos pères hier au soir se sont parlé tout bas ; <
Et je crois l'affaire conclue.
M A D K M o I s e: L I, E DE S A I N T - Y V E S.
^on , à le refuser je suis bien résolue. .4 m.
Si jamais je prends un époux , Je veux que l'amour me le donne ; Qu'à la fête il vienne avec nous; Et que sa main nous y couronne.
Un choix contraire à nos désirs Devient une source de larmes.