‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 471 sur 563 · LE CAPORAL · texte numérisé non relu

LE CAPORAL

Tu trembles, lùehe !

GILOTIN.

Oui , j'ai la lièvre.

Pour avoir approché d'un lièvre, Tantôt le cœur m'a déiailli.

iSo ' LE HURON.

l'oFFICI ER.

Prends cette épée.

Gl LOTI N.

A moi ! juste ciel ! une épée !

Et qu'en ferais-je, hélas!

l' OFFICIER.

Nous le verrons dans peu.

G I LO TI ?î.

De frayeur j'ai l'ame frappée, Et ce serait bien pis si je voyais le feu.

Prends.

GILOTIN.

Quelle contrainte inhumaine !

LE H u R o N , fil'rement.

Donnez-la-moi , mon capitaine.

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