LE CAPORAL
Tu trembles, lùehe !
GILOTIN.
Oui , j'ai la lièvre.
Pour avoir approché d'un lièvre, Tantôt le cœur m'a déiailli.
iSo ' LE HURON.
l'oFFICI ER.
Prends cette épée.
Gl LOTI N.
A moi ! juste ciel ! une épée !
Et qu'en ferais-je, hélas!
l' OFFICIER.
Nous le verrons dans peu.
G I LO TI ?î.
De frayeur j'ai l'ame frappée, Et ce serait bien pis si je voyais le feu.
Prends.
GILOTIN.
Quelle contrainte inhumaine !
LE H u R o N , fil'rement.
Donnez-la-moi , mon capitaine.