‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 477 sur 563 · ACTE II, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VI

Doublez le pas.

Avance, avance.

C'est là , quand le fer peut agir, C'est là, c'est là le carnage.

Le feu n'est qu'un badinagej C'est quand le fer peut agir, C'est là , c'est là le carnage. On voit les sabres rougir , Et dans le sang la mort nage.

Nous avançons ; Nous enfonçons ; Les ennemis balancent :

Les uns sont renverse's , ] Les autres dispersés;

Dans les eaux ils s'élancent.

Et nous , le verre en main , Sur le champ de la gloire , Nous chantons la victoire, Et nous buvons leur vin.

M. DE KERKABOrf.

Mon neveu , rendez grâce à monsieur de Saint- Yves. Vous nous avez causé des alarmes bien vives ; Il les partageait avec nous.

M. DE SAINT-YVES

Je ne le cache point, j'ai tremblé pour sa vie.

LE HURON

Ah! monsieur! il dépend de vous

De la rendre digne d'envie.

M. DE SAINT-YVES, à part, à M. de Kerkàbon. Je le souhaite. Allons me voilà décidé : Venez.

Syo LE HliUON.

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