‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 479 sur 563 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Mademoiselle DE KERKABON, GILOTIN.

OILOTIN.

AIR

Me prend-on pour un sot ?

Et suis-je fait pour l'être?

Croit-on m'envoyer paître.

Sans que je souffle un mot?

Je suis fils d'un bailli,

Oui.

Je ne suis pas Huron ,

Kon.

On connaîtra mon père.

Quand il est en colère Il est pis cpi'un démon.

Nous sommes gens de plume ; IVous savons la coutume, Et la forme et le fonds.

S'il faut plaider, plaidons.

MADKÎNTOISELLE DE KERKABON.

Mais l'on ne t'aime point.

GILOTIN.

Ah! j'en sais. bien la cause :

C'est qu'on trouve l'autre mieux fait,

Plus beau que moi, voilà le fait.

Mais à tout cela je m'oppose.

Oui, vous n'avez qu'à dire à votre beau neveu, Que ce n'est pas pour lui que se fera la fête;

Qu'un bailli n'est pas une bête;

Et que nous allons voir beau jeu.

Syz LE riT'ROX.

Mademoiselle DE KEUKABO.V, LE IIURON.

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