TROUPE DE GENS DU BAILLI
LE H u R O N , aux gcns du badh.
Lâches, retirez-vous, ou mon bras vous assomme.
M. DE SAINT-YVES
Téméraire !
''•yS i,K il m ON.
Pour<jiioi df'-solcr ce jriiiic Iiomine'' [tnvcmcitt. ) Va savez-vons ici vc qnr vous lui devez? Savez-voiis que jieiit-plrc il vous n tous sauvés? Et qu'il a plus tle part au surcès que moi-même?
Il est Français : il est bien né; Monsieur, à votre fille il était destiné;
Pourquoi lui ravir ce qu'il aime?
T. F. n u r. o N , tHvpmcnt et tendrcincnl. Et reprendre le bien que vous m'avez donné?
JM. DE s \INT-YVES, «cec Ci^a/^H/-.
Ah ! c'est un jeune fou,
l' o F F I c I F, R , fièrement.
Je connais sa folie.
Monsieur, c'est la gloire et l'amour.
Partagez tout l'honneur que lui fait ce lieau jour; Envers lui, s'il se peut, acquittez la patrie.