ACTE V, SCENE IV. 435 Un rival odieux auroit pu vous écrire
ISABELLE, au Che^'alier.
De ce qui s'est passé je saurai vous instruire. Suivez-moi seulement, et demeurez en paix.
( à Clarice. )
Tenez, voilà la lettre , et le cas que j'en fais. Adieu.
LE CnEVALIER.
( à Isabelle. )
Bonsoir , ma sœur. Il faut aller, mndame, Faire un dernier effort pour couronner ma flamme.