‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 25 sur 255 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

DORANTE, PASQUIN

PASQUIir.

Ah , monsieur ! nous jouons de malheur.

DORANTE

Qu'y a-t-il donc?

PA SQUIN.

La veuve est partie , monsieur ; une de ses tantes est venue l'enlever à ma barbe. Tout ce que la pauvrette a pu faire , c'est de sortir la tête par la portière du carrosse , et de me faire signe de loin qu'elle ne laisseroit pas de vous aimer toujours.

î>ORAIfTE.

Se seroit-elle moquée de moi ?

PASQUIN

Monsieur , j'ai sellé votre anglois ; le voilà attaché à la porte : si vous voulez suivre le .carrosse , il n'est pas encore bien loin.

DORANtÉ.

Pasquin , il faut aller au plus certain. Je vais trouver Agathe , et conclure avec elle. La voici justement.

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