SCENE IX. i3i
LE ROI
Tu veux encore me vilipender par des propos injurieux, double coquin!
PÉRI ON
Penard, prends-le d'un ton moins haut; De ton courroux il ne me chaut :
Je ne viens point dans ta famille Mettre trouble ni désarroi ; Je n'ai rien tollu de ta fille :
Elle est entière comme moi.
LE ROI
Il faudra donc que ma fille soit brûlée ! mais ce qui me console , c'est que tu seras grillé avec elle. Allons, gardes qu'on le saisisse , et qu'on me l'amène pieds et mains liés. Je veux que justice en soit faite.
( Les gardes veolent prendre Périoa ; il se défend, recule, et les gardes le poursuivent.)