‹ Œuvres complètesChapitre 167 sur 418 · SCÈNE VIL-LÉANDRE, CHICANEAU, PETIT- JEAN · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL-LÉANDRE, CHICANEAU, PETIT- JEAN

PETIT-JEAN

Holà! quelqu'un n'a-t-il point vu mon maître? Quel chemin a-t-il pris? la porte, ou la fenêtre?

A l'autre !

PETIT-JEAN

Je ne sais qu'est devenu son fils ; Et pour le père, il est où le diable l'a mis. Il me redemandoit sans cesse ses épices ; Et j'ai tout bonnement couru dans les offices Chercher la boîte au poivre ; et lui , pendant cela . Est disparu.

SCÈNE VIII. — DANDIN, à une lucarne du toit; LÉANDRE CHICANEAU, L'INTIMÉ, PETIT-JEAN.

DANDIN

Paixl paix! que l'on se taise là.

LÉANDRE

Hé ! grand Dieu f

PETIT-JEAN

Le voilà, ma foi, dans les gouttières.

DANDIN

Quelles gens êtes-vous? Quelles sont vos affaires? Qui sont ces gens en robe? Êtes-vous avocats? Çà, parlez.

PETIT-JEAN

Vous verrez qu'il va juger les chats.

DANDIN

Avez-vous eu le soin de voir mon secrétaire? Allez lui demander si je Gais votre affaire.

LÉANDRE

Il faut bien que je l'aille arracher de ces lieux. Sur votre prisonnier, huissier, ayez les yeux.

Ho, ho, monsieur!

LÉANDRE

Tais-toi, sur ies yeux de ta tète, Et suis-moi.

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