SCÈNE I. — NÉRON, BURRHUS, NARCISSE. Gardes
NÉRON
N'en doutez point , Burrhus : malgré ses injustices . C'est ma mère, et je veux ignorer ses caprices. Mais je ne prétends plus ignorer ni souffrir Le ministre insolent qui les ose nourrir. Pallas de ses conseils empoisonne ma mère; Il séduit, chaque iour, Britannicus mon frère.-
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BRITAN.NICTTS.
lis l'écoutent tout seui : et qui suivroit leurs pas , Les trouveroit peut-être assemblés chez Pallas. C'en est trop. De tous deux il faut que je l'écarté. Pour la dernière fois, qu'il s'éloigne, qu'il parte : Je le veux, je l'ordonne; et que la fin du jour Ne le retrouve pas dans Rome ou dans ma cour. Allez : cet ordre importe au salut de l'empire.
{Aux gardes.) Vous, Narcisse, approchez. Et vous, qu'on se retire.