HANCHES (ÊTRE SUR LES
C'est une des grandes difficultés de l'équitation que de mettre un cheval sur les hanches ; mais c'en est une plus grande encore de sentir le point où il faut l'arrêter. Faute de ce sentiment, le cavalier perd sa puissance et le cheval son énergie.
Les illusions de la jeunesse s'évanouissent peu à peu devant l'âge mûr, et cèdent la place à la triste réalité.
BABDIBS (BUJfCBES).
L'ignorance conduit à la brutalité.
HUIDBttK.
La nature a ses misères, et l'espèce humaine ses froides railleries.
HAMBH.
Une bonne ou une mauvaise éducation aide ou contrarie la nature.
HABASSEB ITK CHBTAL.
Le bon sens n'abuse jamais de sa supériorité.
La noblesse n'est héréditaire qu'autant que la dignité est le principe de ses actions.
Le laconisme est d'autant mieux compris qu'il est ' is distinctement.
BOHHK DE CHBVAL.
être sûr de soi-même pour imposer aux au-
HAEAS.
Nos directeurs^ contrAleurs et inspecteurs de haras, ont fait beaucoup, sans doute^ pour Tamélioration de la race chevaline ; mais ils n'ont pu trouver encore un type de chevaux capables de rendre un service utile à la société. C'est là que devraient tendre leurs grandes expériences. Espérons, car le temps est un grand maître et les hommes de grands enfants.
HAEDIES (BRAHCHES).
Les branches hardies donnaient une puissance plus grande au mors et en rendaient la sujétion plus pénible au cheval. Toujours des sujétions pénibles ! Oh 1 dame, certainement! Le maître d'école de ce tempslà (1600) ne marchait jamais sans son martinet.