ARRIÈRE-MAIN
FLSIONS LAXéRâLES DE L'EIffCOLimS^ LB CAYAUIR tXAlfT
A CHBYAL.
1* Pour exécuter la flexion à droite^ le ctivalier pren-* dra une rêne de bridon dans chaque main^ la gauche sentant à peine Tappui du mors; la droite, au contraire, donnant une impression modérée d'abord, mais qui augmentera en proportion de la résistance du cheval, et de manière à la dominer toujours. L'animal, fatigué d'une lutte qui, en se prolongeant, rend plus viv^e la douleur provenant du mors, comprendra que le seul moyen de l'éviter est d'incliner la tête du côté où se fait sentir la pression. {Planche 10.)
2^ Dès que la tête du cheval aura été ramenée k droite, la rêne gauche formera opposition, pour empêcher le nez de dépasser la verticale. On doit attacher une grande importance à ce que la tête reste toujours
dans cette position, la flexion sans cela serait imparfaite et la souplesse incomplète. Le mouvement régulièrement accompli, on fera reprendre au cheyal sa position naturelle par une légère tension de la rêne gauche. {Planche a.)
La flexion à gauche s'exécutera de même, le cavalier employant successivement les rênes du bridon et celles de la bride.
J'ai dit qu'il faut s'attacher surtout à assouplir l'extrémité supérieure de l'encolure. Une fois à cheval, et lorsque les flexions latérales s obtiendront sans résistance, le^cafvalier se contentera souv^it de les ^écuter à demii la tête et la première partie de Fencolure pivotant alors sur la partie inférieure, qui servira d'axe ou de base. Cet exercice se renouvellera fréquemment, même lorsque l'éducation du cheval sera terminée, pour entretenir le liant et faciliter la mise en mmn.
Ces flexions latérales trop prolongées amèneraient de l'abandon dans la tête et Fencolure et les isoleraiâit du corps, n faut donc en user sagement et les d)andonner dès que le cheval les exécute avec facilité.
n nous reste maintenant, pour compléter Fassouplish sèment de la tête et de Fencolure, à combattre les contractions qui occasionnent les résistances directes et s'opposent au ramener.
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FLEXIONS DIRECTES DE LA TÊTE ET DE l'ENCOLURB, OU