SCÈNE V
SATURIUS, CAMILLUS, DULIPPUS, APOLLONIA.
SATBRIBS. Te serable-t-il que j'aie été assez prompt à te l'amener?
APOiLLONiA. Cest parce que j'ai bien voulu venir sans m'arrèter. Mais qu'est-ce que tout cela veut dire? Ces parasites ne savent jamais que se vanter.
CAMiLLLs. Répèle-moi un peu où tu es allée de ma part.
APOLiOMA. Je suis allée trouver l'objet de tes désirs.
CABiiLLUs. Et où demeure-t-il?
APOLLOMA. Dans la rue Sacrée.
CAMiLLts. A quelle dislance du Capitole?
APOLLOMA. La quatrième porte avant.
CArTiiLLLS. C'est justement la maison que je voulais éviter.
APOLLOMA. C'est cependant bien celle que Dulippus m'a enseignée.
DLLippus. Tu en as menii.
APOLLOMA. Comment! n'est-ce pas cette ruelà que tu m'as noamiée ?
DLLippLs. Oui, c'est bien la rue en effet.
APOLLOMA. A main dioite ?
DLLIPPLS. Je n'en disconviens pas,
APOLLOMA. Je ne me suis donc pas trompée.
DCLIPPLS. Cela n'en est pas moins sûr. De qui t'ai-je dit qu'elle élait la Cemnje?
APOLLOMA. De CaniiHus.
DLLIPPLS. C'est de Caiillus que je fai dit.
APPOLLONiA. Non, non, c'est de Camillus.
CA^fiiLLUs. -Mais Camiiius est mon nom.
APOLLOiMA. Cest cependant celui qu'il a prononcé.
DLLippcs. Cela n'est pas vrai.
APOLLOMA. Oui, c'est le nom que tu m'as indiqué, misérable valet !
DLLIPPCS. Écoutez donc cette vieille sorcière !
APOLLOMA. Tais loi, vaurien !
DLLIPPLS. Prends garde que je ne l'arrache les yeux!
APOLLONIA. Et moi , que je ne te dégage le cerveau de la fumée de ton vin !
CAi^iiLLus. Allez tous au diable! et qu'aucun de vous ne se hasarde à mettre le pied dans la maison !
SATiiRics.Net'avais-je pas bien dit, Camillu.^. qu'il y aurait quelque tromperie sous jeu ?
CAMiLLLS. Tais-toi aussi, et ne me tourmenîo pao davantage !