SCÈNE I. — L'AURORE; LYCISCAS et plusieurs autres VALETS DE
ClllENS, endormis et coucliés sur l'herbe. l'aurore chante.
Quand Tamour à vos yeux ofiie un choix agréable,
Jeunes beautés, laissez-vous enHammer ; Moquez-vous d'affecter cet orgueil indomptable, Dont on vous dit qu'il est beau de s'armer : Dans Tàge où Ton est aimable, Rien n'est si beau que d'aimer
Soupirez librement pour un amant fidèle,
Et bravez ceux qui voudroient vous blâmer : Un cœur tendre est aimable, et le nom de cruelle * N'est pas un nom à se faire estimer; Dans le temps où Ton est belle, Rien n'est si beau que d'aimer