‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., accompagnée de notes tirées de tous les commentateurs, avec des remarques nouvelles par Félix Lemaistre précédés de la vie de Molière par VoltaireChapitre 108 sur 489 · SCÈNE n. — LUCINDE, SGANARELLE · texte numérisé non relu

SCÈNE n. — LUCINDE, SGANARELLE

SGANAKELLE.

Ah! voilà ma fille qui prend l>ir. Elle ne me voit pas. Elle soupire; elle lève les yeux au ciel. (A Lucinde.) Dieu vous garde! Bonjour , ma mie. Eh bien, qu'est-ce? Comme vous en va? Eh quoi! toujours triste et mélancolique comme cela, et tu ne veux pas me dire ce que tu as? Allons donc, découvre-moi ton petit cœur. Là, ma pauvre mie, dis, dis, dis tes petites pensées à ton petit papa mignon. Courage! Vcux-

I Ce mat, qui jaillit si bien de la situation, est devenu proverbe. C'est que la saillie échappée si naturellement au gros bon sens de Sganarelle en dit plus que toutes les maximes et tous les raisoimemeats sur les coaseils ioléressés. (i'\ L4

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