‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., accompagnée de notes tirées de tous les commentateurs, avec des remarques nouvelles par Félix Lemaistre précédés de la vie de Molière par VoltaireChapitre 117 sur 489 · SCÈNE IV. — SGANARELLE, MM. TOMES, DESFONANDRÊS, MACROTON, BAHIS · texte numérisé non relu

SCÈNE IV. — SGANARELLE, MM. TOMES, DESFONANDRÊS, MACROTON, BAHIS

SGANARELLE

Messieurs, roppression de ma fille augmente , je vous prie de me dire vite ce que vous avez résolu.

MONSIEUR TOMES, à M. Desfonandrès.

XUons, monsieur.

MONSIEUR DESFONANDRÈS

Non, monsieur, parlez, s'il vous plaît.

MONSIEUR TOMÈS

Vous vous moquez.

MONSIEUR DESFONANDli

Je ne parlerai pas le premier.

MONSIEUR TOMÈS.

Monsieur...

MONSIEUR DESFONANDRÈS.

Monsieur...

SGANARELLE

Eh ! de grâce, messieurs, laissez toutes ces céréroomês^ et songez que

les choses pressent, (ils parlent tous quatre à la fois.)

MONSIEUR TOMÈS.

La maladie de votre fille...

MONSIEUR DESFONANDRÈS.-

L'avis de tous ces messieurs tous ensemble...

MONSIEUR MACROTON.

A-près a- voir bi-en con-sul-té...

MONSIEUR BAHIS.

Pour raisonner...

SGANARELLE

Eh! messieurs, parlez l'un après l'autre, de grâce.

*~*^* MONSIEUR TOMÊS.

Monsieur, nous avons raisonné sur la maladie de votre filîe, et mon avis, à moi, est que cela procède d'une grande chaleur de sang; ainsi je conclus à la saigner le plus tôt que vous pourrez.

MONSIEUR DESFONANDRÈS.

Et moi, je dis que sa maladie est une pourriture dhunieur causée

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