SCÈNE m. — CÉLIMÈNE, ALCESTE
ALCESTE
Ouoi! Ton ne peut jamais vous parler tête à tête' A recevoir le monde on vous voit toujours prête; Et vous ne pouvez pas, un seul moment de tous. Vous résoudre à souffrir de n'être pas chez vous
CÉLIMÈNE. ft
Voulez-vous qu'avec lui je me fasse une affaire? QiAjfr^A*»^-^
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Vous arez des ég!^s qui ne sauroient me plaire. (Uh^^.^cCtA.o-w""''^
CÉLIMÈNE
C'est un homme à jamais ne me le pardonner.
S'il savoit que sa vue eût pu m'importuner. uvjA^'^^-^
ALCESTE. [ ■
Et que vous fait cela, pour vous gêner de sorte? ÎAA.t>»VsAî^Aoc**^-*^
CÉLIMÈNE
Mon Dieu ! de ses pareils la bienveillance importe; /J>w**-Ka. Et ce sont de ces gens qui, je ne sais comment, ^
Ont gagné, dans la cour, de parler hautement.
Dans tous les entretiens on les voit s'introduire ,
Ils ne sauroient servir, mais ils peuvent vous nuire ,
Et jamais, quelque appui qu'on puisse avoir d'ailleurs»
On ne doit se brouiller avec ces grands brailleurs. L ,,,., (, , ,
ALCESTE
Enfin, quoi qu'il en soit, et sur quoi qu'on se foode, i{o Vous trouvez des raisons pour souffrir tout le monde, Et les précautions de votre jugement...