TROIS MAGICIENS CHANTANTS
Déesse des appas.
Ne nous refuse pas La grâce qu'implorent nos bouches.
Nous t'en prions par tes rubans.
Par tes boucles de diamants,
Celte pièce trouva aussi sa place dans le Ballet des Jluses,'(il:f!iï partie de la fête donnée à Saint-GermaJJi-en-Laye. Elle n'est susceptible d'aucune observalion. Molière, avant de mourir, l'avait brûlée: on n'en a conservé que les paroles chantées, qui ont été recueillies dans la partition de Lulli, auteur de la musique. Ces morceaux n'ont point de liaison, et ne.peuv«nt indiquer ce qu'était cette pièce, quand le dialogue existait. (Petitot.)
Ton rouge, ta poudre, tes mouches, Ton masque, ta coiffe, et tes gants.
UN MAGICIEN, seul.
0 toi qui peux rendre agréables Les visages les plus mal faits.
Répands, Vénus, de tes attraits Deux ou trois doses charitables Sur ce museau tondu tout frais!