SCÈNE IV. — HARPAGON, seul
Voilà un pendard de valet qui m'incommode fort; et je ne me plais int à voir ce chien de boiteux-là. Certes, ce n'est pas une petite peine que de garder chez soi une grande somme d'argent ; et bien heureux qui a tout son fait bien placé, et ne conserve seulement que ce qu'il faut pour sa dépense! On n'est pas peu embarrassé à inventer, dans toute une maison, une cache fidèle; car, pour moi, les coffres-forLs me sont suspects, et je ne veux jamais m'y fier. Je les tiens justement une franche amorce à voleurs; et c est toujours la première chose que l'on va attaquer.
SCÈNE V. — HARPAGON; ÉLISE et GLÉANTE. parlant ensemble, et restant dans le fond du lliéûirc.
HARPAGON, se croyant seul.
Cependant je ne sais si j'aurai bien fait d'avoir euterré dans mon