DE BARBE ET DE JAQUETTE
\/UAND je voy Barbe en habit bien duysant, Qui l'estomach blanc et poly descœuvre, Je la compare au dyamant luysant , Fort bien taillé mis de mesmes en œuvre.
Mais quand je voy Jaquette qui se cœuvre Le dur tetin , le corps de bonne prise D'un simple gris accoustrement de frise : Adonc je dy, pour la beauté d'icelle, Ton habit gris est une cendre grise , Couvrant un feu qui tousjours estincelle.
XXXIIÏ.