LIVRE III
d'un doulx baiser.
v>«E franc baiser, ce baiser amyable Tant bien donné , tant bien receu aussi , Qu'il estoit doulx. O beauté admirable, Baisez nioy donc cent foys le jour ainsi : Me recevant dessoubz vostre mercy Pour tout jamais : ou vous pourrez bien dire. Qu'en me donnant un baiser adoucy, M'aurez donné perpétuel martyre.
XYIII.