LK CYGNE
J'ose aussi me plonger aux flots de l'harmonie , Quand je suis honoré d'un regard d'Apollon , Et, près du Dieu, j'entends ces vers dont le génie Enchante de Tempe le magique vallon.
Je siège sur le trône où Jupiter réside, C'est moi qui mets la foudre aux mains du roi des Dieux ; Et j'ombrage , en dormant , de mon aile intrépide Le sceptre redouté qui gouverne les cieux.
LE CYGNK.
Souvent , au sein des Ilots , mon regard prophétique Contemple un ciel brillant , peint dans leur cristal pur ; Kl d un profond regret la douceur extatique Semble alors m'appeler vers les palais d'azur.