SCENE IV
C K LIE, A N D R È S ; M A S C A R I L L E , déguisé en suisse.
A\l)Ri;S.
Seigneur Suisse, êtes-vous de ce logis le maître?
MASCARH.LE.
Moi pour serfir à (bus.
AXDRKS,
Pourrons-nous y bien être?
.MASCARIl.l.E.
Oui;- moi pour d'étrancher chappon cham])re garni; Mais chf'; non point locher te gent te méchant vi.
ANDRIilS.
Je crois votre maison franche de tout om])rage.
J. \e visfiit qiTà vous plaire. Le mot buter a vieilli dans ce sens.
ACTH V, SCKXK I V. 123
MASCARILLE
Fous nouviau dans sti fil, moi foir à la fissage.
ANDRÉ s.
Oui.
MASCARILLE
La matame est-il mariage al monsieur ?
ANDRÈS
Quoi?
MASGARILLE.
S'il être son famé, ou s'il être son sœur?
ANDRÈS
iNon.
-MASGARILLE.
Mon foi, pien choli. Finir pour marchandisse, Ou pien pour temanter à la palais choustice? La procès il faut rien ; il coûter tant t'archant ! La procurair larron, l'afocat pien méchant.
ANDRÈS
Ce n'est pas pour cela.
MASGARILLE.
Fous tonc mener sti file Pour fenir pourmener et recarter la file?
ANDRÈS
(A Célie.)
Il n'importe. Je suis à vous dans un moment. Je vais faire venir la vieille promptement, Contremander aussi notre voiture prête.
MASGARILLE.
Li ne porte pas pien ?
ANDRÈS
Elle a mal à la tête.
1/ l'.TOr H 1)1
M ASC, A Kl l.l.i:.
Mol (•lia\(»li' le bon lin cl le iVoina^'c pnn. Kntic Ions, cnlro l'ous tans mon i)etit iiiaissoii.'
(Célie, Aiuiriis et Mascarille entrent dans la maison.)'-