C.epeiid.int vous a\e/, été bien \ile ici
dai' je veux qiu^ la chose ait d'abord réussi.
Ne ju,ij;ez-vous pas bien, à l'egarder l'issue,
Qu'elle ne peut lonj^iemps éviter d'être sue ? "
A se A cm:.
Quand l'amour est bien Tort, rien ne |)eut l'arrêter: Ses projets seulement vont à se contenter: Kt, pourvu qu'il arrive au but qu'if se propose. Il croit que tout le reste après est peu de chose. .Mais enfm aujourd'hui je me découvre à vous, Min que vos conseils... Mais voici cet époux.
VAn. Un ' h.o ! lea r/rands lahitls que votre esprit possède ! (1673, 1082).
Ascagne explique fort bien comment, en plaidant la cause de Valère aupivs de Lucile, elle a conçu de l'amour pour lui, et comment, en se substituant de nuit à cette même Lucile, elle a reçu, en son nom, les serments et la main de Valère. La ruse est hardie, et elle a été conduite habilement; mais , comme le fait sensément observer Frosine, elle ne peut longtemps éviter d'être sue. Or voilà le secret du sexe d'Ascagne et l'héritage qui en dépend bien aventurés; voilà, de plus, son honneur de fille, son état et môme son amour fort compromis, puisqu'il n'est pas certain que Valère goûte le stratagème qui l'a fait l'époux d'une autre que celle qu'il aime, et qu'il en ratifie les effets. « 11 y a quelque intérêt de curiosité, dit Auger, dans cette situation. »
i. Froide se pronoiiçoit frède , à la cour. Voitiu'e dit en ])arhmt de la
mort :
Et semble-t-elle pas bien laide , Quand elle vient , tremblante et froide , Prendre un homme dedans son lit?
Vaugelas approuvoit cette prononciation; cependant elle n'a pas prévalu, bien qu"on ait dit et qu'on dise : rède , pour roids.
ACTK I I. SCHN KM. 187
SCÈXE II.
VALÈRE, ASGAGNE, FROSINF..
VALÈRK.
Si vous êtes tous deux en quelque conférence Où je vous fasse tort rie mêler ma présence, Je me retirerai.
ASCAGNE
Non, non, vous pouvez bien, Puisque vous le faisiez, rompre notre entretien.
V ALKRK.
Moi :