‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., trèssoigneusement rev. sur les textes originaux, avec un travail de critique et d'érudition, aperçus d'histoire littéraire, biographie, examen de chaque pièce, commentaire, bibliographie, etcChapitre 77 sur 266 · I. E lî A u n 0 u · texte numérisé non relu

I. E lî A u n 0 u

J'eni'age.

LK DOCTEUR

Otez-moi ce mot, j'enrage; voilà un terme bas et populaire.

LE BARBOUILLÉ

Hé! monsieur le docteur, écoutez-moi , de grâce.

LE DOCTEUR

Audi , quœso, auroit dit Cicéron. , ,^.

Oh! ma foi, si se rompt, si se casse, ou si se brise, je ne m'en mets guère en peine; mais tu m'écouteras , ou je te vais casser ton museau doctoral; et que diable donc est ceci ?

LE BARBOUILLÉ, ANGÉLIQUE, GORGIBUS, CATHAU, VILLE- B REQUIN, voulant dire la cause de la querelle, et LE DOCTEUR, disant que la paix est une belle chose, parlent tous 5 la fois. Au milieu de tout ce bruit, le Barbouillé attache le Docteur par le pied et le fait tomber; le Docteur se doit laisser tomber sur le dos : le Barbouillé l'entraîne par la corde qu'il lui a attachée au pied, et, pendant qu'il l'entraîne, le Docteur doit toujours parler, et compter par ses doigts toutes ses raisons, comme s'il n'étoit point ft terre.

( Le Barbouillé et le Docteur disparoissent. ) GORGIBUS,

Allons, ma fille, retirez-vous chez vous, et vivez bien avec votre mari.

VILLEBREQUIN

Adieu, servitigur et bonsoir.

( Villebrequin, C.nrKibus et Angélique s'en vont.)

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