AUTRE ORAISON DE S. AUGUSTIN
A LA GAIKTB VIEUGB.
Mcmorare, à piissima Virgo Uaria , non esse audilum à seculo qucmquam ad tua currentcm prsesîdia, tua implorantcm auiilia , tua petentem sufTragia , esse derelictum. Egolali animalusconGdenliâ, ad te, Virgovirginum.Maicr.currojadtevenio; coram te gfmcns peccator assiste. Noii, HalerVcrbi, verba mea despicere; sed audi propitia, et eiaudi. Amen.
Souvenez- vous, & douce Vrei^ Uirie, dont la bonté est incomparable, qu'il est inouï qu'aucun de ceux qui ont eu recours à voire protection , qui ont imploré votra secours, et qui ont demandé le suffrage de prières, aient été méprisés et abandonnés de vous. Animé de cette conGance, 6 Vierge des vierges, ma lontlre Mère, j'aecours à vous, j'y viens avec empressement, eljomopré>en[cil vos yeux tout pécheur que je suis, mais la douleur dans le comtr. 0 Mérc du Verbe divin , no méprisez pas ma prière, mais nu contraire rendez- vous propice à mes vœui, daignez m'écouier et in'eiaucer. Ainai soit-il.
DE S. FKANÇOIS DE SALES