LETTRE CCCXXIX
f. FRANÇOIS DE SALES , A MADAME DE ClIANTAL.
(Tirée do sec«nd moof flère de ^ TlyllaltoB d« k lObéi
Hoeco.)
On parle d'éritser un nouveau nionattére de la IV siiation ; il s'en réjouit, et en donna «via i aifdanie de Chantai, à laquelle il danno <lt i<^ grandes iuart|ucs d'aflççMQQ*
f février MIT,
Ce billet va dire à ma trè&<hère qoèrif qqe je c|u3ris son cœur comme xw>n ame propre. On commence fort ^ parler d'u»
Visitation , et le passage de notre bon pèrs prédicateur en a grandement réveillé l'appétit , et nous verrons qqe ce sera. J'pi commencé aujourd'hui , uus^i hcureua^ ment que jamais je fis, les prédications (1), hormis que sur lo milieu j'ai pensé être un peu enroué. Mon cœur q mille bons déâii^ de bien servir le divin amour. Qm vous puis-je dire davantage, ma Irès-chùrenièrç, sinon que vous demeuriez toujours en ce céleste exercice auquel Dieu vous a si souvent et puissamment invitée? Vous aurez la bonne madame du Chatelard, que je chéris fort de que i elle a si bien conservé son affection : elle aura sans doute besoin de soin et de supix)rt. Je l'écrirai à nos sœurs de Moulins, ma très-chère mère, n'en doutez point. Or sus, qu'à jamais le nom ()u Seigneur soit sqnclifié en notre cher cœurl Amen. Je salue chèrement nos sœurs; e" si madame la comtesse e>t là , ie la salyo très-particulièrement , et mes chêriîs filles qui sont les siennes. Vous savez aqssi de quelle aireclicn je salue ma fiUe de la Fiéchère ; mai}» ma paqvre chère sœur Marie- Aimée, je n'eu i)i;> rien : ç'pst ma CUq tout
ble, I àitol prêché l'afent precéUeol.
DB S. FlUIfÇMS INT SALES.
aimée, et mademoisette de Chantai aussi M ma ehère fille. Je suis , vous le sarez Teu^méme , certes , tout vôtre.