Ocham^ Aureolus^ et Nominales
3. Sancti verà Thomas et Bonaven^ tura (8) , et ainsi des autres ; puis au lieu
(1) Car calai qnl alna asi maUda , pulsqaMl laagall d'êBoar.
(I) CtDtIco SalomoBif.
(9) Lei triades eaaz tif niflent U mnltlinda dei paaplai.
(4) Sauvex-moi, muo Dieu, pnrre qu« l'humme m'a fouM aux plads: déllTrefrHDOl de la maltUade des eaaz. Po. iii, T. IS et H, f . S.
(5) Il le prèfcnte Irolt qneflllons k faire tareette dlflW collé : la première est de sarolr ce que c'ett qaa la pré> detUaatlon ; la Mconde. qal tont ceux qal aont pHdaatfc nèa ; la trobléme, olr.
(6) Il 7 a tiola MoUmeoi inr cctia qaaitloa : la piavUr ••nllniaot est, etc.
CI) Par le premier.
(!) 1. Seot, Mayroa, et lanrt aecUlaBn. I. Oeham. Aaréolo, al le* MobImui.
H Bala I. ThaoMaaiS. SoBaTailerv^
dediro, He^ponsum est tribus eoneluâionibus , quorum prima sit (4) > no guffit-il pas, /dm er^o dico primo ^ etc. S® Dieo, etc. 3^ Dico, etc. (?)?
Gomme aussi de faire des préfaces pour continuer les matières : Postquam egimus de Deo unOyCongruum est ut nunc de Deo Irino, sive de Trinitate^ clc. (3). Cela est bon pour des gens qui vont sans méthode , ou qui ont besoin de faire connoitre leur méthode, parce qu'elle est extraordinaire ou embarrassée. Or, celîy)mpôchera extrêmement votre Somme do grossir ; ce no sera que suc et moelle, et selon mon sentiment, elle en sera plus friande et plus agréable.
J'ajoute qu'il y a une quantité do questions inutiles à tout, bonnes à façonner le discours : certes, il n'est pas grand besoin de savoir , Utrùm Angeli in loco per «5tentiam^ autper operationem (i) ; utrûm moveantur ah cxtremoadextremumsine iWf dio (5), ctsemblablcs:etbienquejevoudrois qu'on n'oubliât rien , si est-ce qu'en telles questions il me semble qu'il suiBroit de bien exprimer votro opinion, et en jeter le vrai fondement, puis à la fm dire simplement, ou au commenc^^ment , que talis et talis aliter senserunt (6), aûn de laisser plus de place pour s étendre un peu davantage es questions do conséquence , èsquelles il faut regarder de bien instruire votre lecteur.
Itetn^ je sais que quand il vous plaît, vous avez un style affectif ; car je me ressouviens fort bien de votro Benjamin de Sorbonne. J'approuvcrois qu es endroits où commodément il se peut, vous fissiez les argumens pour vos opinions, en ce style comme en la question : Ufmtn Ferhum carnem sumpsisgct, Adamo non peccanteÇJ). Et en l'une et en l'autre opinion, on peut réduire Ic^; opinions en stylo affectif. En celle, Utrùm prœdestinalio
(1) n faot répondre par trois conclusions, dont la pre- Blère soit, etc.
(X) Je dis doDO l». .. ; en denilàme lleo, Je dis... ; 8o Je dis que, etc.
(S) Après aroir traité de l'anlté de Dieu , Il mI oonrana' . ble 4ue uuuii c'Xii|ii|uioiiii ce qui regarde la Trinité.
(4) 81 les Nhiffsi sont dans le lien par leur essence on par Irur.t npi'rations.
(5) SMIsi se tra.is;)ortent d'an lien h nn antre sans passer paru» uiilieo.
(i) Tel et Ici ont pense antfenenl.
(7) Si lo «'erbfl eût pris chair hnmalDt, ao oat qu*Ad«m n'eUtpas pécbé?
êit ex prœvisiê meriHs (4), soit que Fm tienne l'opinion des saints pères qni ont précédé S. Âmbroise , soit qn'on tienne celle de S. Augustin oa de S. Thomas , on celle des autres , on peut f^mner les argO' mens en style affectif , sans amplifier, iJns en abrégeant, et au lien de dire, siem^ dum argumentum ait (8), simplemeU mettre un chiffre2.Au demeurant, c'est as grand ornement démettre plnsiears bonnes autorités, quand elles sont preignantes et courtes ; si moins peu , avec un renvoi.
Or sus, mon cher père, que voussembiB do mon cœur ? Va-t-il bien à la bonne foi envers le vôtre? Mais croyeMnoi , encore ne suis-jo pas si simple, qu'avec unantie j'en usasse comme cela. Je me ressouviens de votre douceur naturelle , morale et bon naturelle ; j'ai mon imagination pleine de votre charité, laquelle omma«ii/ffrf (3) et que libenter suffertis insipientei» cte sitis ipsi sapientes (4) ; tu inttpimUà donc meà dixi (5) ; Dieu vous fasse prospérer en son saint amour. Jo suis en id à toute extrémité, mon révérend père, votre, eto.
LETTRE CCCXUX,
s. FRANÇOIS DE SALES, A MADAMB FRANÇOBB ANGÉLIQUE DE SAINT-HERMAND.
(Tirée dn monastère de la Visitation de ChalIIot)
11 marque son inquiétude sur li lanté de madaiit de Cbantal , alors dangereusement malade*
Grenoble, 4 déetpbra IMT.
Que VOUS dirois-je, ma très-chère fillet Certes , je me porte bien , mais toujours CD peine de notre mère , que je laissai un pea mieux qu'elle n'étoit H y a dix ou doote jours, mais toujours en danger. Et pense» si , ayant demeuré depuis la veille do S. Ah' dré sans savoir en sorte que ce soit de ses nouvelles, je dois être poinol La volonté de Dieu soit à jamais l'unique refuge de la nôtre , et son accomplissement notre coa* solation.
I Je suis ici reçu avec joie, et no nous I manque que notre scriir Uarbe-Maric, br
(1) Si la pr6ilc:;tin.iii'>n so fi il «pion les mérite* piiru*. (IJ Soit le •econit nritiiniciiL (S) La cliorilè aouJre tonl. I Coa., c. xiii, ▼. T. {h) Vuoa lupporleres Tulonileri* las tapraiinla, ftpei comme Tounùiea. il Coa. c. xi. v. 19.
(Ij J'ai parlé arec mon imprudence ordinaire. Ibté.
quelle sBèhant vers vous , je ne vous requiers point. Ma très-chère fille Je vous nlue de tout mon cœur, et suis très-parbitement vôtre. Notre père se porte bien ; le frère et la sœur vont à Metz , trop heureux que sera ce peuple de les voir. Je salue nos chères sœurs, et ma sœur Marie- Aimée très-parfaitement avec ma sœur Jeanne-Françoise , et me sœur Marie-Catterine, et ma sœur Françoise-Hiéronyme, en somme, toutes sans réserve , et ma sœur Colin. Dieu soità jamais au milieu de leurs âmes. Ameo.
LETTRE CŒL.