IS DE SALES, A M. DU MARTERBT, RÉ DU DIOCÈSE DE GENÈVE
1 nioDaitère de It Vistutloa de !• fille de Bourrée. )
]i donne ses avis pour sa conduite, et pour la validité d'un mariage.
Marterey, je fais en partie ce que * le supérieur et vous avez désiré; 9 fusse pas arrêté là , n'eût été i^eux qui ont été employés pour lire m'y vinrent obliger par leurs mces. Je crois que vous ne tardeles rendre satisfaits; et je passe- )utre, et vous contenterai, rsévérez es saintes résolutions que ns prises ; tenez votre ame nette, uvent votre cœur , occupez-le en e des bons livres ; ne demeurez 9UX, ains faites toujours quelques )esog;nes , ou corporelles ou spiri- La jeunesse et l'oisiveté sont deux es compagnes. La dernière trahit la première. Je crois bien, comme •crivez, que la bonne madame de Te vous aide : la hantise peut in- , soit en bien, soit en mal; celle dame no peut être que salutaire à veut et sait prévaloir, lut bien garder do redonner la bé
nédiction matrimoniale à la sainte ni de reprononcer ces paroles, Ego vos conjungo; mais , après que ces gens-là se* ront communies , vous pourrez bien après la messe , et secrètement , leur faire oonfir* mer le consentement de leur mariage , et dire sur eux les oraisons qui sont dans le missel de la bénédiction.
Dieu soit votre lumière et votre protec« tion. Votre, etc.