‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographesChapitre 351 sur 365 · I.II.I31. tToir · texte numérisé non relu

I.II.I31. tToir

: CI presse, m. aofl. -

n maître, ii. 438. — La bonne la façon qu'il est servi eu

iS sentiment, sans tendresse di il agréable et souvent plus, qu< . aieo une grande abondaooe di

la bienveillance <

à Bon Père, nous n '

ble, qu'elle ue peut être ioueeni par toaies le*

letiauveiir donne

mais puurtsjil que

lu Fils éi KiaiidquenotraOB-.

eiprit loue le Seigneur.

sto

TAIM ARAtTTNIUE.

qulmftmmm tnmmt. fv««lt.«*INMiMfit piraii Itt cfarétientdfgpiwoMUi tpédateawt chtntéft da le louer et de le bénir, ii. iST. Diiv feoi qMlqvefoie qu'os le eentmlgae par eoMur A nom «eeorder aoe deniadee. ui. tu»

— Nos dcBMUidee A Diea iOBt RfandoiMiit inefwrei ei imparteitM* ^ m leadeat qu'A notre •etiefSMtkm et non A le gloire de Dieu. u. tlS.— INeo Doas eience leuvent mIob eee peneèet. beeoeovp mieiii qoe til nom eanfoit lelOB loi Dôtree. m. «M. — De quelle ■uniéie pent- •adeoMuder à Dieu les uéeeteilAs lenpereUesr II. 46. •« Il faut deauuMler A 0ieu qu'U illu- ■iBe noire cour per lee rayene de ta griee. i. SOI. " Il hiut denander A IHen qu'il noua éelalre et nous enseigne A faire aa sainle volonté. III. 667.— Il faut qu'en toutes les priéiee et demandes que nous faisons A Dieu , nous ne les fassions pa* aeulenent ponr noua. i. 77g.

— On ne aait ce qu'on denwnde quand on demande A Dieu de nona aeaordar ce que nous désirons, ii. 974.— Dieu, qui n'ignore rien, bit queiqnefois des demandes aui hoflamea poor lenr bien hiire oonféaaer leurs faoïea, poorles éelsircir deleuradontesellea instruire dfs mystères de la fol, peur protoquer leur amour envers sa dlfine bonté, n. aee. — Dieu ne rf Jetie rien de ee oè la laalioo ne se feneonlre point, i. 790. — L'on ne doit pas se retenir de parler de Dieu dana lea oceaaions où cela peet être utile. Il ne faut point oToir A cet égard de respect hamain. m. MO. «- Il ne tant Jamais parler de Dieu ni dea eboaes qui regnrdenlson culte, on la religion, tellement quellemeni,ei par manière de devis et d'entretien; mais toujours avec un grand reipeci, une grande estime et nn grand sentiment de dévotion. I. 609. (Voir Dévotion, priért,)^ Dieu nous a signitté en tant de sortes et par tant de manières qu'il vouloit que nous rossions sauvés, que nui ne le peut ignorer, iv. 351 — Dieu, qui veut le salut de tous les hommes, a rois à notre disposition son royaume et les gn-lces nécessaires pour y parvenir. ii. 266. — Dieu donne à tous une griee sufOsanie pour être sauvé. II. 108.-11 veut le salut de tous ceux qui veulent contribuer leur consentement aux grâces et faveurs qu'il leur prépare, offre d départ, iv. 251.— Il fait magnifiquement parolire les trésors infinis de sa bonté en la différence norapareille <fes biens que nous reeonnoifcsons en la grâce, iv. 2i6. — Dieu n'abandonne jamais ceux qu'il a une fois justifiés, sinon qu'eux-mêmes les premiers I abandonnent. IV. 268. — Dieu et sa gréce ne nous abandonnent jamais, en sorte que nous pouvons recourir à sa bonté et protester que contre tout le trouble de notre ame nous voulons être tout A lui. 1. 693. — Dieu ne rejetie pas les misera, blés, il leur fait du bien et fait ie sujet de sa gloire de leur abjeciion. m. 6^0.— Dieu n'exerce pas une simple suffisance de remèdes pour convertir les obstinés: mais emploie A cela les richesse» de sa bonté, iv. 229. (Voir Gracê.) — Nous ne devons pas prcMirireàDieu les moyens dont il veut nous rendre saints, m. 664. — Ce que Dieu envoie est plus parfait que ce qu'on cnoisit soi-même. ii. 59.

Diu. le voloalé do Dieu se peut eniendre en

don fitOM, Il sr a It ViliBlA dtDImi liftniiêe, •tia eolonlédu boupltiair. u TU.— La volonté iigniMo est disilnguéu en qunlin punies, qsi sont leteoauundemena do Dion uAdtriglise, les eoMeils, les iaspinHona, lus léglos et 0— illlullona. i. 7iS. — Il y n do plun to eoteuté du bon plaisir do Dieu, laquello noas deeom lugMrior un loua lee umumumm, Ju vmu dire •a tout eu qui noua atrifu •• In ■oUdiu, en U »ori, en raflietion, m ta aaMaiaflan. es

choMi qui ne oont point pfévuan. i. Ht. — Les tfléla dt ta TolontA du bon ptaiiir praoédeot

Creneni de u providoMut ol atas que nous \ tassions, Ita «uns arrifeat. §▼• aSf. ^ U volonté de Dtan signifléu au JuiM quelquefois •veo sa votante do boa ntaialr. i. tT4. •«•La voloniA do Dtan ao aunitaita fn ta nAcaaaIléet partaeiwriié. iiliss. — 8i ta votoaiA de Diea noua est témoignéa par aen otdonnaueaa ee eommandemena, il n'y a lien A dèlibéier, il fout foiru aimplenant eu qui eal ofdonnA. iv. aat. — Dieu noua tait eonnettinaa votante par ta déelaratten et manllcauilen de aaa tatantions. iT. gse.— Bien ne se lait homto te pAcbé, que par ta volonta de Dieu, qu'on appelta félonie absolue et de bon plaisir, i?. S69. Rien as noua arrive, honnis ta péabé, que p»r ta volonté de Dieu, Boitbien ,aeU asal* i. Cal.- La ▼ta eat en la volonléde Dieu.iY.35t.— lias tant pas eborcber A eonnoltra lee motifs de la volonta divine, iv. SYi. -* Il no fout pas penser da troavar une aMillenni raiaan de ta valenié de Dian, que sa volonta mémo, taquolta est souversinement raiaonnabto, atas la raison de tantes les raisons; la règle de toute bonté, l< loi de taute équité, iv. 37i. — L'esprit hamain est si foible, que quand il veut trop curieasemeot rechercher lt*s caoses et raisons de la volonté divine, il s'embarrasse et s'entortille dans les filets de mille dilficaltés, desquelles par après il ne se peut déprendre, iv. 27i. — Dieu fait la volonté de ceux qui le craignent- ii. 420. — Nous ne sommée en ce monde que pour faire la volonté de Dieu. m. 5T4. — Nous devons nous rendre pliables et maniables au bon plaisir divin, comme si nous étions de cire. iv. 171. — U nous faut attacher le plus fort qu il nous est possible é la volonté de Dieu, qui nous est manirestée ou signifiée, iv. 259. — Nous devons toujours être prêts de nous sou* mettre à la volonté de Dieu en tootea occurrenees et choses désagréables en la mort comme en la vie. i. 756. — La détermination de suivre la volonté de Dieu en toutes choses , sans exception, est contenue dans l'oraison domioiesle. 1. 755. — Il faut unir amoureusemeot S4 volonté avec celle de Dieu. i. S02. '— Dieu ooas a donné l'être pour pouvoir nous unir â lai. i. ssa. — Dieu s'unit k nous par une conjonctioa incompréhensible, iv. 302.— L'union avec Diea détache de eetle vie mortelle, m. eus. — Quand par bonne renoontre on trouve Dieu, il faat a'arrêter en lui. m. 688. — L'union avec Diea se fait principalement par les sacremens et l'oraison, m. 702.-!- Dieu se donnant tout entier à nous.ilexigcquenoosnousdonnionstoutentiers A lui. Il 374. Dieu désire que l'on se donne A lui eurtoot dans radeleaeonee. ii. art. — Le

TABLE AHUYTIQDC.

■Millrur (aoift fiour m donow i Dieu, e'wl le luiiipB ptétBDi. 11. 311.— llaims runloadc

fondto en Dieu durera éternel lemenl, iii. 33i. (Voir OroMM, (ftiUluiU, Union.]- Knimti c( Hnlences da sainl Frinçoii d« Saiei, ret*-

DiOMiTËi. L(i digi

■)«■ de conduii

eiéuhllet ta i OrLEcrioM (U)a'eilp(i un glmpl

lï. «I. - La ditine dllecllon ■ Dons ajons dea autres amourt,

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