‹ Œuvres complètesChapitre 311 sur 540 · I.— U \ KKI.KJll.lSKS CAr.MIXIÏKS · texte numérisé non relu

I.— U \ KKI.KJll.lSKS CAr.MIXIÏKS

poiivo/. ilisposcr îi nous éi-rire. Trailpz-la ax.'c la douceur (juo vous ino mandez; cl généraleait'iil envers lotîtes, prenez ccl es}»ril de douceur, d'atl'jliililé, de |«r6vention en leurs néccssilés, el de léinoignago d'amour, el d(î[)Osez du toul l'esprit de rigueur. Je sais condjicn celle voie est nécessaire, cl parliculièrenieiil h celles de voire sexe. Kl connue vous n'ôles pas encore lant expérimei\lée, vous devez Irès-soii^nousement prendre la conduite de la grûce, et croyance en autrui, pour vous garantir do ce (|ui peut ôtrc déleclueux do cecùlé-là, soit en la jienle de votre esprit, soit en la tlexihilité el tendresse de votre nature. Recourez à Jésus el h sa très-sainlo Mère pour ne sujet. Considérez ces âmes ôtro ses lillcs t< servantes, el connue elle les daigne recevoir en celle qualilé, nonob>lanl les manquements qu'elles peuvent faire. Honorezles, aimez-les en celle considération , cl faites force h votre nature pour vous rendre aux témoignages extérieurs de cette bénignité, suavité, alfabililé, qui est encore particulièrement nécessaire à celles de ce pays où vous ôtes. Jésus el sa très-sainte Mère soient avec vous pour jamais.

Page 1