C.XXII. — De la servitude de l'homme envers Dieu
CXXlIf. — Du double mouvement de l'àme vers Dieu et vers les créatures. 1150
CXXIV. — De l'obligation de l'homme, en nature et en grùcc, de se référer tout à Dieu, comme incessamment il reçoit lout ce qu'il a et ce qu'il est de Dieu ; sur les paroles de l'Ecriture, qui portent qu(i Dieu est père des e>priis, et que c'est lui qui les pèse. llol