y8-8y Etne | Bl Etna... des Dieux {texte fautif
1. Souvenirs de Virgile, Géorg. III, 14-15, ingens Mincius ; I, 482, Fluviorum rex Eridanus; IV, 371, auratus cornua Eridanus.
2. Les Alpes, qu'Annibal franchit en pulvérisant des rochers^ suivant une tradition recueillie par lite-Live, XXI, xxxviii.
3. Il s'agit de la Sirène Parthenope, dont on montrait le tombeau à Naples, nous dit Strabon, V, iv, 7, Cf. Pline l'Ancien, Hist. Nat. III, 62; J. Lemaire, lllustr. de Gaule, I, xxix, Ronsard a désigné encore Naples de celte façon dans deux hymnes (Bl. V, 91 et 107).
4. Sur la légende de la fontaine d'Aréthuse en Sicile, cf. Moschos, Idylle vu; Ovide, Met. V, 577 et suiv. ; Virgile, En. III, 693 et suiv.
5. Allusion à la défaite des Géants foudroyés par Jupiter. D'après Pindare, Eschyle, Nicandre, Ovide (Met. V, 346 et suiv.), le géant enseveli sous l'Etna, c'était Typhée ; d'après Virgile, En. III, 578 et suiv. et Claudien, Rapt. Pros. I, 152 et suiv., c'était Encelade. Ronsard adopta cette dernière tradition (v. l'ode A M. de l'Hospital, épode viii) .
Je voirai cette ville Dont jadis le grand heur Rendit à soi servile Du monde la grandeur :
45 Et celle qui entrouvre
Les flots à Tenviron, Et riche se découvre Dans l'humide giron ^.
Plus les beaus vers d'Horace 50 Ne me seront plaisans,
Ne la Thebaine grâce
Nourrisse de mes ans :
Car ains que tu reviennes
Petite Lire, il faut 55 Que trompe tu deviennes
Pour bruire bien plus haut,
Soit que tu te bazardes D'oser chanter l'honneur [113 r»]
Des victoires Picardes 60 Que gaingna mon seigneur ^ :
56. SS'^7 Pour resonner plus haut | jo-j^ un point (éd. suiv. corr.)
1. Rome et Venise. Sur l'abus de ces périphrases, cf. Ronsard p. lyr., 405 et suiv.
2. Antoine de Bourbon, lieutenant général du roi en Picardie, avait pris en 1542 Enguinegatte, la Montoire, Tournehem, Saint-Omer, Béthune, et repoussé l'armée des Impériaux; au printemps de 1543, il rejoignit le roi dans le Cambrésis et contribua à la prise de Landrecies ; en 1545, il tenta vainement une descente en Angleterre. Il était duc de Vendôme et comme tel suzerain des Ronsart de la Possonnière : d'où l'expression du poète « mon seigneur » (cf. ci-dessus Epithalatne d'A. de Bourbon, début ; Odes, II, xvii, Louanges de Vendômois ; et le sonnet de 1552 Que Gasfine ait, tercet final, éd. Bl., t. V, p. 318).