‹ Œuvres complètesChapitre 140 sur 270 · SS'7^ P^r moi, ton onde fiere · texte numérisé non relu

SS'7^ P^r moi, ton onde fiere

23-24. jj-éo Bruiant aveques un grand son L'honneur de moi, ton nourrisson : (Bl a mélangé ^oet 60) \ 6y-y8 Car l'honneur (y 8 Le renom) qui des Muses vient Ferme contre l'âge se tient {yi-jS guili. ces vers)

25-26. S5'^7 omettent ces vers \ yi-j8 Loir de qui la bonté ne cède Au Nil qui l'iÉgypte possède

lyr., p. 19). — Amphryse, fleuve de Thessalie, près duquel Phébus fit paître les troupeaux d'Admète, d'où les expressions virgiliennes : pastor ab Amphryso {Géorg. III, 2), Amphrysia vates (En. VI, 597).

1. Allusion au manoir de la Possonnière (cf. ci-dessus, IV, iv, n. 3).

2. Souvenir d'Horace, Carm. IV, ix, 1-4. — Cf. Du Bellay, Vers lyriques i, 83-98 (éd. des Œuvres par Chamard, t. III, p. 7-8), pour cette strophe et les suivantes .

Pour le paiment d'avoir

(Eternizant ta gloire

De durable mémoire) 30 Fait si bien mon devoir.

Quand j'aurai mon âge acompli Enseveli d'un long oubli,

Si quelqu' homme, ou Dieu arive [117 v^] Aus bords de ta parlante rive, 35 Di leur (quand plus tu bruis)

Que ma Muse première Aluma la lumière En ces champs d'où je suis ^ Di leur ma race, & mes aieus ^, 40 Et le beau don que j'u des cieus,

Di leur, que moi de souci vide, Aiant tes filles pour ma guide J'allai au double mont 3

Page 1