‹ Œuvres complètesChapitre 172 sur 270 · nostre vie sans pond. (éd. suiv. corr · texte numérisé non relu

nostre vie sans pond. (éd. suiv. corr

T. La « trope légère », c'est la foule des ombres aux Enfers (levem turbam, dit Horace, Carni. I, x, fin). Cf. ci-dessus Odes, IV, vu, 59-60.

2. La « cruche », c'est l'urne fatale dont parle Horace, Carm. II, m, 25-27 : Omnes eodem cogimur; omnium Versatur urna ; sérias ocius Sors exitura... (cf. ci-après Bocage, xiii, 107).

3. Les vers 13-28 viennent d'Horace, Carm. I, x, fin ; I, xxiv, fin ; II, XIV, 2-12 ; II, xviii, 32-36.

4. Cette conclusion vient de J. Second, Bas. xvi, fin. Pour ce thème du Carpe diem, maintes fois repris par le poète, notamment dans sa fameuse odelette de 1553, Mignonne, allon voir, v. Ronsard p. lyr., p. 579 et suiv.

Page 1