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44. 71-7^1 PR i6o()-i6)o, ML tant el'le presse {1617 ell' le presse)
1 . De praemiare, récompenser. Ce mol est antérieur à Ronsard. On le trouve dans Cl. Marot (éd. Jannet, t. I, p. 251), dans J. Bouchet (Epitaphes, éd. de 1545, f° 83 r°). Cf. R. H. L., 1894, p. 107.
2. Cf. Horace, Carm. IV, m, 1-12. Repris dans l'ode A sa lyre (ci-dessus Odes, I, xx).
3. Cf. Cicéron, Pro Archia poeta, passim ; Horace, Carm. I, xxxi ; II, XVI ; XVIII, 1.14; III, I, fin; xvi, passim.
Le futur en recompense Pour le monde épovanter.
Ce sont les seuls interprètes Des vrais Dieus que les poètes ^ :
Car aus prières qu'ils font L'or âus Dieus criant ne sont, Ni la richesse qui passe :
Mais un lue tousjours parlant L'art des Muses excellant Pour dessus leur rendre grâce ^.
Que dirons nous de la musique sainte ?
Si quelque amante en a l'oreille attainte [140 r»]
Lente en lermes goutte à goutte
Fondra sa douce ame toute, Tant la douceur d'une armonie éveille D'un cueur ardant l'amitié qui someille.
Au vif lui représentant
Son tout, par ce qu'elle entent 3.