PR i6og-i6jo, Bl, ML Avoit aussi
106. S4'73 Dont tel ouvrier fut vivement formé 109. jo Dieus sans ponct. {éd. suiv. corr.)
1. Ovide, Ars amat. III, 549 : Est deus in nobis, agitante calescimus illo. Cf. ci-dessus Odes, II, 11, 31-34.
2. Mythe de Deucalion (Ovide, Met. I, 390-415). L'idée vient de Platon, Rép. III, vi; cf. l'ode de 1552 A Robert de la Haye, début (Bl. II, 332), et le poème de 1559 : Nous ne sommes pas nés de la dure semence, début (Bl. VI, 234).
Ronsard, II. it
l62 BOCAGE
D'estre ainsi ami des Dieus, ii<; Lesquels m'ont fait recevoir
Le meilleur de leur sçavoir Pour me paistre, & m'en nourrir ^ Et d'eus mon lue tu t'attens Vivre çà bas en tout tens, I20 Non de moi qui doi mourir.
O de Phebus la gloire, & le trophée, De qui jadis le Thracien Orphée Faisoit arrester les vens, Et courre les bois suivens, 125 Je te salue, ô lue armonieus
Raclant de moi tout le soin enuieus Et de mes amours trenchantes Les peines, lors que tu chantes ^.