A JAQUES PELETIER DU MANS
DES BEAUTÉS Q.u'lL VOUDROIT EN s'aMIE (Voir ci-dessus les [Premières Poésies]^ t. I, p, 3)
XIL — jo-y^ ajoutent au texte primitif (l'^^.y) cette strophe après le vers 35 : Le pié petit, la main longuette & belle Dontant tout cueur dur & rebelle Et un ris qui, en découvrant Maint diamant, alât ouvrant Le paradis & (J7 à) quiconq' mourroit d'elle (60 Sous deus couraus où Cyprine se celle 6y-'^^ Le beau séjour d'une Grâce nouvelle yS Le beau vermeil d'une lèvre jumelle).
1. Cf. Horace, Carni. III, vi, 21-28. Cf. une strophe de l'ode A J . Peletier où Ronsard souhaite que son amie sache par cœur le canzoniere de Pétrarque (ci-dessus [Premières Poésies], 1. 1, p. 6).