j-8'j ces pillardes
131. Sj Les Coquerets & les Lis | Bl. a conserve Les bassinets tout en adoptant le texte de 8j pour la fin de la strophe.
I. La suite des idées est la même que dans Mosclios, op. cit. : « Telle était la corbeille de la très belle Europe. Dés qu'elles furent arrivées dans les prés en fleur^ elles se réjouirent chacune de la fleur qui lui plaisait le plus : l'une cueillait le narcisse odorant, l'autre l'hyacinthe, l'autre la violette, l'autre le serpolet... »; mais les détails de l'expression viennent d'Ovide et de Claudien. Cf. Ovide, Fastes, IV, 429-444 (enlèvement de Proserpine); pour les périphrases mythologiques désignant les fleurs, voir Met. III, 509 ; IV, 254; XIII, 395 et suiv. Claudien a fait un tableau analogue des jeunes filles pillant les fleurs du vallon dans son Raptus Proserpinae, II, depuis : Pratorum spoliatur honos... jusqu'à : iEstuat ante alias. . .