ACTE I, SCÈNE IL . ai
PICARD
De chez le marquis de Verville , monsieur.
VALBOURG.
Le marquis de Verville ! Je doute que vous convenieîs ici.
PICARD
Monsieur je
VALBOURG.
Si vous vouleSK mériter la bienveillance de vos maîtres, consultez Louison. C'est une fille estims^le, attachée à ses devoirs, qui aime Julie...
LOUISON
£h, monsieur, qui ne l'aimerait pas?
VALBOURG, tirant §a Hmsev
Tiens, mon enfant. Ce n'est pas ton zèle pour Julie que je paie : c'est une marque de mon amitié que je mis bien aise de te donner.
PICARD, *P^^-
Charmant début! Il en tient pour Julie.
LOUISÔDr.
Âh! monsieur ma reconnaissance
VALBOURG. ^
C'est asse^^ c'est assez, mon enfant. ( Il se pro^
mène.) Je ne croyais pa$ qu'il fut si matin Sans
doute la comtesse repose Si cependant elle ét/i^it
éveillée..... moù cœur a besoin de s'épancher. ÉcontiB.
LOUISON
Monsieur?
VALBOURG.
Monte chez ta maîtresse ; marche doucement , bien
ai4 . L'ORPHELINE.
doucement. Si elle ne dort plus, dis-lui que son vieil
àmi la prie de descendre.
LOUISON
Oui, monsieur.
(Elleaort.)