‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 145 sur 365 · JULIE, SEULE · texte numérisé non relu

JULIE, SEULE

Je ne voulais pas les affliger. Voilà la première ibis que je parle de mon état, et il faut donc souffrir en silence quand on a de vrais amis.... Ygilà ma bonne maman sortie; son fils ne tardera pas à venir. Il me dit toujours qu'il m'aime , et je le crois ; mais à quoi cela nous conduira-t-il ? Je l'aime, moi, de tout mon cœur; mais je ne le lui dirai jamais, car je sens bien que ma bonne maman ne peut pas consentir.... Le voilà. {Ai^ec joie.) Oh! je savais biqn qu'il viendrait.

Page 1